U4 : Koridwen de Yves Grevet

Bonjour,

Avant de commencer ma chronique je voulais remercier ma grande « Petite Pousse ». Pourquoi ?

Tout simplement parce que c’est elle qui m’a offert ce livre 😀 . A la fin de son stage dans une librairie, la patronne, satisfaite, lui a proposé (ainsi qu’à sa copine) de choisir deux livres. Je venais de finir Yannis de Florence Hinckle et Stéphane de Vincent Villeminot…du coup j’avais hâte de lire Koridwen de Yves Grevet où Jules de Carole Trébor… histoire de savoir ce qu’il s’était passé à Paris.

Ce qui est génial c’est que je vais pouvoir rencontrer Yves Grevet au salon du livre jeunesse d’Albi 😀

Bon, j’arrête de me disperser 😛 … voilà ma chronique !

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4ème de couverture

Koridwen est la dernière survivante d’un hameau de Bretagne. Avec l’aide du vieux Yffig, elle a inhumé les neuf autres habitants du coin. Puis le vieux Yffig est mort à son tour, et Koridwen l’a enterré lui aussi. Avant de mourir, la mère de Kori lui a confié une enveloppe laissée par sa grand-mère, à ouvrir le jour de ses quinze ans. Cette lettre, qui parle d’un long voyage et de mondes parallèles, fait si étrangement écho au message reçu sur Warriors of Times que Koridwen est ébranlée malgré elle. Elle décide d’aller chercher son cousin Max et de se rendre avec lui en tracteur au rendez-vous à Paris.

Mon avis

Ce tome est plus lent, on ressent moins l’excitation, l’angoisse de se retrouver dans un monde apocalyptique.

Contrairement aux autres adolescents, Koridwen est une paysanne. La première image que le lecteur en a, est celle d’une jeune fille réfléchie, une vrai « terrienne », pragmatique. Mais au fur et à mesure du roman, un autre visage du monde rural se dévoile. Yves Grevet, par petites touches abordent les croyances ancestrales bretonnes, leur mythe et d’une certaine manière le pouvoir qu’elles ont sur la perception du monde environnant et sur la manière d’agir de Koridwen (elle aussi découvre progressivement)

Je pensais avoir du mal à accepter cet ésotérisme mais finalement je suis complètement entrer dans le livre et me suis prise au jeu de la comptine, à tenter de faire le lien entre ce que Koridwen vivait et ce que lui chantait sa grand-mère.

Yves Grevet apporte une vision totalement différente des autres tomes de U4, il est dans un autre univers (parallèle). Tout au long du roman, l’auteur distille des petits indices qui sous-entendent la fin et pourtant j’ai été surprise même si je m’attendais à quelque chose du genre.

L’écriture est fluide et agréable. L’auteur nous fait entrer facilement dans son univers entre apocalypse et magie. Le mélange des genres est détonnant et j’ai passé un excellent moment en compagnie de Koridwen mais aussi de Max.

Au final tout comme lorsque j’ai lu Yannis j’avais très envie de découvrir Stéphane, après la découverte de Koridwen, il faut ABSOLUMENT que je lise Jules.

Bonne lecture ! ❤ 😉

5 commentaires

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