Si la parole était d’or de Caroline Giraud

Bonjour,

Il y a quelques temps de ça déjà, j’avais lu et aimé La loi de Gaïa de Caroline. Du coup lorsqu’elle a proposé son roman en livre voyageur j’y suis allée les yeux fermés. Du coup je me suis fait surprendre par un nouveau genre littéraire. Mais je vous explique ça un peu plus tard 😉 .

C’est une chronique un peu particulière que je vous fais aujourd’hui. Pourquoi ? Mon homme (à force de voir errer le livre un peu partout dans la maison) l’a ouvert pour le feuilleter et finalement le lire dans sa totalité. Nous avons donc pu en discuter 😀 !!

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4ème de couverture

Je déteste les hôpitaux. C’est blanc, laid, étouffant et triste. Hideux. Pas de rêves. Pas de musique. Je ne peux pas chanter. Ni jouer. Ni vivre. Qu’est-ce que je fais encore là ? Je veux vivre. J’ai mal et je veux vivre. J’ai mal de ne pas vivre et de croire que je vais mourir. J’ai toujours réussi à sortir : j’ai toujours su m’enfuir, même pour quelques heures, courir hors de ces murs et être rattrapée… mais libre.

Parfois, pour rien au monde je n’échangerai cette vie contre une autre. Parfois. Mais pas toujours.

Mon avis (et celui de Monsieur…enfin un peu 😉 )

Lorsque j’ai enfin décidé de lire ce roman, mon homme m’a surpris en me disant qu’il l’avait lu. Attiré par la couverture, il a feuilleté quelques pages. Puis, comme il a trouvé l’écriture agréable, que l’histoire est bien menée (sans pathos), que le livre est court (134 pages) et que sûrement à ce moment là il aurait du travailler plutôt que lire 😛 … il l’a fini.

Je crois que c’est le premier livre auto-édité qu’il lit en entier 😉 .

Bon reprenons le fil. Lorsque j’ai commencé le livre, au vu de mon passé, il m’a conseillé de prendre de la distance car je ne percevrais sûrement pas la lecture de la même manière que lui (que ce soit au niveau de l’histoire que de celle de l’écriture).

Je trouve le procédé d’écriture intéressant (des mails que le personnage envoie à une amie) mais je l’ai trouvé aussi dérangeant. Même si l’auteur évite tous les écueils concernant la maladie et les relations humaines, j’ai surtout eu l’impression d’entendre Émilie se plaindre, gémir.  Je sais, au vu de la  situation de cette jeune femme, c’est normal, mais c’est quelque chose que j’ai énormément de mal à accepter (dans les romans, comme dans la réalité) sûrement parce que cela me renvoie à mon impuissance !!

Entre fiction et réalité (je suis sûre qu’on ne peut pas parler de la souffrance de cette manière sans l’avoir un « minimum » connue) Caroline nous emmène au cœur de la vie d’Émilie. L’histoire se lit vite, fini bien mais elle m’a quand même laissée un sentiment de malaise que je ne saurais vous expliquer.

Conclusion

Normalement, c’est le genre de littérature que je fuis mais je suis contente d’avoir pu partager (un peu) ça avec mon homme. Je ferai quand même plus attention la prochaine fois car j’apprécie de pouvoir garder une certaine distance émotionnelle lors de mes lectures (sauf si c’est pour laisser exploser ma joie 😛 )

Si vous aimez les romans touchants, vous pourrez le trouver ici et je vous le recommande

Bonne lecture ! ❤

 

 

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