Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


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Chroniques Edwo de Tristan Kalan

Bonjour,

Je connaissais déjà la plume de Tristan Kalan grâce aux nouvelles qu’il avait écrit « sous contraintes » et j’avais vraiment passé un excellent moment (d’ailleurs vous pouvez retrouver mes chroniques ici et ). Le temps passant, j’avais oublié que Chroniques Edwo attendaient sagement dans ma liseuse.

Heureusement je suis en pleine mise à jour 😀 !!

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4ème de couverture

Arast Krolème Shinro est un Edwo, membre d’un quatuor de héros connu et reconnu dans tout le pays de Ushi. Comme chaque année, après un voyage encore riche d’aventures, la compagnie rentre au village natal d’Arast pour la fête du printemps.
Pendant les festivités, l’apparition d’une jeune fille mystérieuse à la peau bleue et aux ailes d’anges va plonger le petit groupe d’aventuriers dans une quête qui ne ressemblera en rien à toute celles qu’ils ont vécues jusque là.
Une quête pourtant simple : ramener la fille chez elle, au sud d’un pays qu’ils connaissent par cœur.

Mon avis

Je ne suis pas fan de la couverture mais elle correspond tout à fait au monde et personnages que nous offre Tristan Kalan. Après une lecture difficile, c’est avec plaisir que j’ai retrouvé la plume de Tristan.

La compagnie formée de 4 héros disparates et haut en couleur fait de ce roman une belle leçon d’amitié et de tolérance. Bon, comme vous pouvez le constater j’ai trouvé les personnages attachants (tous autant qu’ils sont…sauf peut-être les méchants, quoique l’auteur arrive à les « humaniser » 😉 ) .

Bien que j’ai eu un peu de mal à visualiser les Archindens (sortes de joutes en hauteur) une fois l’imagination mise en route, j’ai beaucoup aimé. Ces combats donnent le rythme du livre, pas plus de 5 secondes de pause (enfin ça dépend de votre vitesse de lecture 😛 ) avant une nouvelle aventure.

L’écriture est fluide et on ne s’ennuie jamais !!

Je n’aurai qu’un reproche à faire à ces chroniques … plutôt 2 😀 .

  • Il manque une carte au début ou à la fin du roman. Certes la compagnie connaît bien Ushi mais j’aurais aimé suivre leur périple.
  • Le tome 2 n’est pas encore sorti 😦

 

Conclusion

Un univers à découvrir, des personnages attachants et une histoire sans temps mort 🙂 … j’ai hâte de pouvoir lire le tome 2.

En parlant du tome 2 : Tristan Kalan l’a écrit, il est prêt sauf qu’il a un problème de moyen pour faire appel à un correcteur professionnel afin de nous offrir une lecture de qualité.

Alors pour lui c’est important que le travail de chacun soit reconnu et rémunéré mais si par hasard vous avez une solution, vous pouvez prendre contact avec lui sur sa page auteur : https://www.facebook.com/KalanTristan/

Et sinon pour lire le tome 1(ce que je vous recommande …non je ne suis pas lourde comme nana 😀 ) , c’est par

Bonne lecture ! ❤

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À bientôt mes amours d’Albine Tangre

Bonjour,

J’ai découvert la plume d’Albine Tangre lors de la lecture d’un recueil de nouvelles : Je vous parle d’un temps de la Pieuvre. Je n’avais pas trop adhéré à sa nouvelle (La nostalgie d’Ava) même si j’en avais apprécié la plume.

Suite à mon retour de lecture, Albine m’a proposé de découvrir un peu plus Ava avec À bientôt mes amours 🙂

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4ème de couverture

Ava, trentenaire paumée, est enfermée dans un hôpital psychiatrique. Elle ne sait plus où sont ses enfants, passe son temps droguée par les médicaments ou en isolement.
Jusqu’au jour où un mystérieux inconnu entre dans sa vie. Grâce à lui et à un humour décapant, elle va tenter de retrouver ses souvenirs et reprendre une vie normale.
Au milieu de coups bas entre résidents, de séances d’électrochocs musclées, et de la douloureuse réalité, il lui faudra du courage pour continuer son chemin vers la guérison. Pourra-t-elle s’extirper de sa condition? Sa volonté sera-t-elle suffisante pour la faire revivre?

Mon avis

Désolée ma chronique va être brève, mais le livre est court aussi et j’avoue que vous en parler sans en dévoiler l’essence est pour moi très compliqué. 😦

J’ai commencé ce livre un soir, entre rire et sourire j’ai eu du mal à le lâcher pour dodoter. Lorsque je l’ai repris le lendemain, j’ai encore souri mais moins et plus les pages défilaient, plus je m’attachais à Ava moins je souriais. Une tension impalpable montait, je voulais savoir ce qui lui était arrivée pour être internée. Et quand j’ai su … je me suis demandé si tout l’amour du monde pouvait lui permettre de se sortir de cette horreur.

L’auteur nous donne la réponse … enfin sa réponse 😉 ! Réaliste … enfin je trouve, du moins je m’y attendais même si cela m’a attristé !

Ah j’allais oublier de vous parler de l’adorable clin d’œil que fait l’auteure à un de ses confrères : Franck Driancourt. C’est le nom d’un de ses personnages un peu fou qui pense avoir sauvé son oncle grâce à l’aide de Tom Sawyer et de Huck … Un peu comme Edgard dans ses aventures 😉 (chronique des aventures d’Edgar Nelson ici 🙂 … que je recommande aussi )

 

Conclusion 

Un roman qui vous fait passer du rire aux larmes. Une plume agréable et un personnage principal attachant car auquel finalement on s’identifie facilement (ça fait peur d’ailleurs 😛 ) . À découvrir si vous aimez la simplicité, les émotions et … un certain réalisme !

Bonne lecture ! ❤

Pour l’acheter c’est par

 


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Josh d’Alexis Arend

Bonjour,

Merci à Alexis Arend pour ce service presse. C’est toutefois avec appréhension que je me suis plongée dans la lecture de Josh pour deux raisons :

  • je n’en avais lu que des retours positifs et élogieux … souvent mon ressenti est en décalage 😦
  • la mort touchait un enfant (cf la 4ème en dessous) et j’ai beaucoup de mal à accepter ça (sûrement mon côté mère poule – et là mes enfants rigolent 😀 )

 

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4ème de couverture

Derrière toute grande histoire se cache une grande blessure.

Pourquoi cette petite ville du Middle West est-elle soudain frappée d’épouvante en cet été 1953 ? Qui diable a intérêt à semer la panique et la mort parmi cette population sans histoire ? Et enfin, pourquoi le jeune Josh et son frère Simon sont-ils observés par les uns et méprisés par les autres, comme si un mauvais sang coulait dans leurs veines ?

Autant de questions qu’avec une écriture parfaitement maîtrisée, Alexis Arend démêle tout au long de ce voyage sidérant. Voilà une intrigue fascinante qui renoue avec les grandes histoires épiques, dignes des meilleurs auteurs populaires américains.

« Mon père avait coutume d’appeler ce coin du Montana « la larme d’un ange ». Je crois, avec le recul, qu’aucun nom ne me semblera jamais plus beau, ni plus approprié aux événements de cette année-là…
C’était l’été 1953, j’avais tout juste douze ans et mon frère Josh, dix ans. C’était quelques semaines avant qu’on ne le tue…
Je repense souvent à ce lieu empreint d’un bonheur oublié. Mon âme d’enfant s’est gorgée de ce panorama, à en éclater, au point que même aujourd’hui, je parviens à me le remémorer très distinctement. Je suis encore capable d’en retracer les moindres contours dans ma tête, je retrouve ses rives accueillantes, je ressens à nouveau la fraîcheur de son eau claire sur ma peau, et la douce tiédeur du soleil qui s’y reflétait. Je revois nos peaux dorées après des heures de baignade. Je revois mon père, je revois Josh. Et, à présent que me voilà bien âgé, lorsque parfois j’éprouve des difficultés à trouver le sommeil, lorsque, la nuit venue, le passé revient me hanter, c’est à Swan Lake que je songe. À cette larme d’un ange… Ces souvenirs lointains, enfouis en moi, me sont à la fois infiniment beaux, et infiniment douloureux…
Swan Lake, et cet été 1953… »

Mon avis

Dans la 4ème c’est annoncé direct :  Josh va mourir ! Cette information ne nous empêche aucunement de nous attacher à ce petit bonhomme « à part » et à son frère Simon.

Alors lorsque le moment fatidique arrive …. on a juste envie de torturer l’auteur comme il vient de le faire avec nos émotions. C’est du pur sadisme !

Mais finalement, nous lecteur, c’est ce que nous aimons non ? Oublier ce qui doit arriver pour se laisser emporter 😉 . Donc chapeau bas Monsieur l’auteur vous y êtes arriver avec moi et ….je vous déteste pour ça 😛 !

Généralement l’apparition du fantastique dans un monde « réaliste » est toujours difficile à accepter  pour moi. Mais Alexis Arend l’intègre dans son roman comme si c’était quelque chose de naturelle voir même évident. Cela se fait donc en douceur ! Et là aussi j’apprécie la technique 😉

Au final, je n’aurais qu’un reproche à faire à ce roman mais c’est vraiment un point de vu très personnel. Je l’aurais arrêter après la mort de Josh ou du moins après ses conséquences immédiates pour finir sur des émotions intenses.

Ce que Simon raconte sur sa vie après le décès de son frère n’était pour moi qu’évidence et j’avoue qu’à part me permettre de digérer ma colère vis à vis de l’auteur (:D ) je n’ai pas eu la sensation que ça apportait beaucoup à l’histoire.

Conclusion

On connait la fin dés le début mais Alexis Arend arrive à nous embarquer. Les émotions sont là, l’attachement à Simon et Josh se fait au fil des pages et lorsque le moment fatidique arrive le lecteur oscille entre pleurs et colère !

Un auteur à découvrir ! D’ailleurs c’est par 😉

Bonne lecture ! ❤

 

 

 


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Reflets de Margo Teulade

Bonjour,

J’ai rencontré Margo au salon de Montredon-Labéssonié. Impossible de résister à la couverture de son roman, je l’ai donc acheté sans même vraiment lire la 4ème 😉

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4ème de couverture

Laïla a une sœur, mais elle a également un père, avenir et vérité se mêlent à travers l’imaginaire bien cabossé de cette enfant dans cette époque d’infortune humaine.

Il était une fois la Seconde Guerre Mondiale, oui, et puis ?

« Je vous conjure de bien la soigner et de tenir à sa vie comme à votre propre vie. Ne la laissez pas aux mains du diable, je vous en supplie… » Mme Zoulik Majika.

Mon avis

La présentation sous forme de journal permet d’accompagner Laïla dans le temps plus facilement. J’ai eu un peu de mal à suivre et comprendre certains événements … le lien entre le miroir offert par « Oncle Jean » et les douleurs de Laïla est évident…mais je n’ai pas vraiment compris de quoi elle souffrait (peut-être mon côté cartésien 😛 )

En dehors de ce détail, le lien entre le passé et le futur est bien créé. À certains moment on peut même se demander si la vie n’est pas un cycle qui se reproduit sans cesse sans que nous n’en tirions des leçons.

Et si Hitler avait eu un fils ? Aurait-il pu reproduire les mêmes actes que son père ? Dans reflets, le passé de Laïla est aussi son avenir.

Dans sa dédicace, Margo me note « Un peu plus de souffrance, pour une fin dans le soulagement » …. j’avoue avoir chercher le soulagement un bon moment 😛

Conclusion

Un court roman (52 pages) écrit sous forme de journal intime. Une couverture magnifique … et une histoire qui nous fait réfléchir sur la nature humaine et l’importance de connaître son passé pour agir sur son futur ! 😉

Bonne lecture !! ❤

 


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La clé d’Oriane de Leslie Héliade

Bonjour,

Au départ je voulais vous faire un retour sur les salons du week-end mais comme je ne suis pas sur un des ordinateurs chez moi, c’est plus compliqué qu’une chronique littéraire 😀

Merci à Leslie Héliade et au site Simplement pro pour ce service presse.

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4ème de couverture 

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans un thriller haletant qui fait hurler de rire à chaque page !

Mon avis 

Je dois avouer qu’au début du roman j’étais perplexe. En effet, l’idée de départ est similaire à celle de ALE 2100 de Sophie G.Winner… une immersion dans le monde des jeux vidéos grâce à un casque qui rend le jeux plus réel. Du coup j’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois la surprise passée … l’histoire n’a rien à voir !

La clé d’Oriane est une romance fantastique dont le seul but est de divertir son lecteur… et ça marche. Alors bien sûr, on s’interroge sur l’impact du virtuel sur le réel et les avancées technologique mais ce n’est pas l’important.

Non joueuse, je pense que certaines références m’ont échappées toutefois j’ai vraiment passé un très agréable moment de lecture. L’écriture est fluide, les pages se tournent vites et toutes seules. L’histoire est intéressante, réaliste (oui ! oui ! j’ose le dire alors qu’un personnage de jeux vidéos se retrouve coincé dans la tête d’une joueuse 😀 ) et surtout cohérente et bien ficelée 🙂

Les personnages sont attachants, j’avoue que bizarrement celui qui m’a le plus touché est Nicolas, le meilleur ami de Jonathan/Serrure… Il est l’abnégation personnifiée, l’ami parfait. Un truc que je trouve génial dans ce bouquin d’ailleurs, c’est l’évolution des personnages…elle est naturelle, cohérente et ce malgré le côté fantastique du roman. En plus la romance est pas trop présente 😀 !

Conclusion 

Un bon roman de détente avec une histoire bien ficelée et bien menée, des personnages attachants et une écriture très fluide. Alors je ne l’ai pas dit dans l’article mais j’aimerai bien voir la BD d’Oriane racontant son histoire avec Serrure 😉 .

Pour vous le procurer, si vous voulez vous évader, c’est par ici 😉

 


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Virtuelle Amnésie de Camille X.Morgan

Bonjour,

J’ai profité du mois des indés (d’ailleurs profitez-en il reste quelques jours 😉 ) pour récupérer Virtuelle Amnésie de Camille X.Morgan afin de compléter une des lettres de mon Challenge ABC spécial auto-édités.

J’avoue que quand j’ai commencé cette nouvelle j’appréhendais un peu d’être virulente après la claque émotionnelle et littéraire que j’avais prise avec Wanda de Wendall Utroï mais finalement, il est plutôt bien passé 😉 .

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Bon ok, la couverture est pas terrible, mais j’ai trouvé la 4ème plutôt intrigante

4ème de couverture

Se réveiller amnésique est un problème, surtout à côté d’un cadavre. Quand la police frappe à la porte, Victor ne cherche pas à comprendre et s’enfuit dans les méandres du spatioport pour trouver quelqu’un qui l’aidera à restaurer sa mémoire.
Il ne sait pas encore qu’une course poursuite contre la montre à l’enjeu interplanétaire vient de s’engager. Elle le mènera bien au-delà des bas-fonds du spatioport.

Mon avis

L’auteur nous plonge direct dans les événements, l’histoire commence pour le lecteur en même temps que pour Victor… c’est à dire à son réveil.

Aucun temps mort dans cette nouvelle, l’auteure nous entraîne de rebondissements en rebondissements. La fin, sans être un cliffhanger, n’est pas vraiment une chute non plus et au final, elle laisse espérer au lecteur une suite (tout en n’étant pas complètement frustré)

Notre héros, Victor est plutôt bien travaillé et c’est intéressant de le voir retrouver la mémoire grâce à la technologie. Enfin la mémoire….je n’en dis pas plus sous peine de spoile. Un truc que je trouve toute fois dommage c’est la « caricature » de la mafia qui est forcément… Russe ! Mais bon, ce n’est pas grand chose et j’ai passé un agréable moment de lecture

Conclusion

Une nouvelle qui m’a permise de passer agréablement le cap de Wanda, sans émotion forte ni prise de tête

Pour l’acheter c’est par ici

Bonne lecture ! ❤ 🙂


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Wanda de Wendall Utroï

Bonjour,

J’ai ce roman dans ma PAL depuis le mois de janvier… que de patience il faut à certains auteurs pour arriver sur mon blog. Merci !!

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4ème de couverture

Quand l’amour d’une mère s’estompe et s’efface,
Quand un père s’avère absent et lâche,
Tout peut arriver.

Quand la souffrance est votre seule amie,
Quand on n’a que la mort pour seul bagage,
On peut craindre le pire.

Je m’appelle Wanda, je vais avoir treize ans,
Aidez-moi !

Après « un genou à terre » et « l’enjeu », l’auteur récidive et vous convie à découvrir l’histoire palpitante de Wanda. À l’âge où le monde bascule ; plus une enfant, pas encore une adolescente, elle va fuir et tenter de se construire.

Mon avis

« Merde alors ! » … ça ce sont les 1ers mots que j’ai dit à la fin de ma lecture et juste après « Mais non ! ça peut pas finir comme ça !!  » et 15 min plus tard j’étais toujours assise sur la chaise de ma cuisine entrain d’encaisser la claque magistrale que je venais de me prendre. D’ailleurs, j’ai toujours du mal à exprimer tout ce que j’ai ressenti !!

J’ai même essayé d’expliquer à mon homme toutes les émotions ressenties, mais par écrit c’est pas pareil, c’est beaucoup plus complexe.

Dans ce roman (parce que oui c’est un roman, ce qu’on – enfin, ce que j’ai eu tendance à oublier au fil de ma lecture) Wendall nous parle des relations familiales compliquées, voir insupportables, du trou noir dans lequel on s’enfonce quand on perd un être cher et duquel on a du mal à sortir malgré tous nos efforts, du regard de la société sur les criminels même s’ils ont payé leur dette. Et c’est émotionnellement brutal !!

Et au milieu de toutes ces émotions, ces vies brisées, il y a Wanda …. Comment vous parler d’elle ? J’en ai croisé quelques uns des ados comme elle, qui n’ont l’impression d’exister que par la violence… mais la violence discrète, celle qu’on ne voit pas, celle surtout qu’on n’imagine pas de leur part.

Puis lorsqu’on apprend la réalité, on se retrouve face à nos limites, notre impuissance, nos questions … et ça fait mal !!

Je ne sais pas que dire de plus, je viens de me prendre une claque monumentale, parce qu’en plus d’une histoire d’un réalisme saisissant, la plume sans fioritures de Wendall Utroï nous embarque dans son univers.

Franchement je serais objective je dirais que c’est un coup de cœur, mais en toute subjectivité, l’auteur m’a tellement renvoyée dans mes retranchements que …

Conclusion

Je me suis souvent retrouvée embarquée par des romans mais je crois qu’émotionnellement je n’avais jamais pris une telle claque !!

À LIRE D’URGENCE !

Ah j’allais oublié ! Pour l’acheter c’est ici 😉