Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


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Une vie après l’autre de Max Saol

Bonjour,

Alors, comme quelques livres que je retrouve dans ma liseuse, je ne sais plus vraiment comment j’ai récupéré ce roman. Mais, comme ce sont des nouvelles et que je manquais de temps, j’en ai profité pour le découvrir 😉

M. Saol

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Sa 4ème de couverture est un extrait d’un des poèmes préférés de ma grande 😉 ! Je n’ai pas trouvé de résumé plus explicite sur les nouvelles de ce recueil, par contre, j’ai découvert l’âge de l’auteur (18 ans), ce qui explique certaines choses (enfin pour moi 😛 )

Mon avis

Départ Imminent

On se retrouve dans une famille qui semble ordinaire, sauf que l’ado de la famille ne ressent aucun sentiment…enfin c’est ce qu’il pense. Il a un regard objectif, jusqu’à sa rencontre avec son vieux voisin qui « l’éveil ». Et puis un événement se produit et là, il doit faire un choix : sa famille ou la loi ?

L’histoire en soit est agréable malgré quelques coquilles, par contre rien ne préparait à l’événement tout est tellement normal qu’on ne comprends absolument pas les réactions. Je trouve ça plutôt gênant mais peut-être suis-je trop terre à terre. Dans tous les cas cela a perturbé ma lecture, j’aime comprendre. Quand à la réaction finale de l’ado je ne peux rien en dire sans vous gâcher la surprise 😛 !!

Captivité

Le lecteur se retrouve à suivre un adolescent kidnappé et torturé mais, comme dans la 1ère nouvelle je trouve qu’il manque une certaine cohérence et la fin en voulant surprendre m’a plutôt déranger. Il faut dire que l’auteur donne tellement de détail sur les sévices et  l’état d’esprit du « héros » que c’est invraisemblable.

J’ai apprécié la structure de ce texte : à chaque évolution des sévices, l’auteur réduit le mot « captivité », comme l’humanité du personnage disparaît pour survivre.

Tout comme pour la 1ère nouvelle, le texte est bien écrit, prenant et ce malgré quelques coquilles encore 😦

Ah, je ne sais pas si l’auteur me lira mais Morphée est un Dieu et non une Déesse 😉 même si le nom est trompeur 😀

Conclusion

Un jeune auteur au style un peu torturé et glauque mais qui a une bonne base. Il est à découvrir et à suivre … enfin selon moi 😉

Pour découvrir ce jeune homme, c’est par ici

Bonne lecture ❤ !

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Source de l’image : https://cahierfle.wordpress.com/2012/03/30/liberte-paul-eluard/


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Garance de Fabrice Gutierrez

Bonjour,

Merci à Fabrice Gutierrez de m’avoir offert son livre dédicacé lors du salon de Mazamet, mais aussi pour les petits mots en MP lorsque je cherchais du travail, cela m’a énormément touché. Merci aussi pour l’agréable moment de lecture que j’ai passé en compagnie de Garance, bien que des fois j’ai eu « froid dans le dos » 🙂

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4ème de couverture

Garance est une jeune femme bafouée que la schizophrénie ronge petit à petit. Lorsque la maladie prend le dessus, c’est la chose qui se manifeste. La chose place son hôte au cœur d’une intrigue policière et la pousse à supprimer ceux qui s’installent dans des dérives comportementales. Mathieu, un jeune enquêteur et Oscar, son acolyte photographe, se lancent alors à leurs trousses et flirtent avec les frontières du fantastique. La chose et Garance guident leurs poursuivants, au travers d’un jeu d’énigmes. Sur chaque scène de crime de mystérieux messages permettent d’identifier la ville des prochains délits. Le sud de la France devient alors le théâtre de nombreuses exactions que les limiers toulousains tentent d’arrêter. Tandis qu’ils éprouvent les plus grandes difficultés à traquer la Bête pour libérer la Belle, la providence se présente à eux. L’aide précieuse de Matéus, pionnier d’une nouvelle médecine, scientifique de renom et spécialiste de l’hypnose, croise un jour la route de Garance. Le professeur ne connait pas encore Mathieu et son ami, la chose ne va pas tarder à les réunir.

Mon avis

Ça ne se dit pas, je vais passer pour une grande malade 😀 , mais j’adore la Chose ! Je sais elle est violente, castratrice, manipulatrice et elle a bien d’autres vices encore mais l’auteur a eu la bonne idée de l’assimiler ( c’est le seul terme qui me vient à l’esprit 😉 ) à la Gorgone … La visualisation du personnage lors de la lecture est tout simplement géniale !

Source image : http://roxanelefebvre.blogspot.fr/2012/10/la-gorgone-article-2005.html

Pendant les 3/4 du roman, j’ai eu du mal à le poser… un plaisir malsain à suivre les exactions de la chose, ainsi que le fond de l’histoire et l’enquête de Mathieu et ses acolytes.

Par contre, la fin du roman, quelques années après la rencontre entre Garance et Matéus reste confuse. Je pense en avoir compris l’essence, mais j’ai quand même eu beaucoup de mal avec les retours dans le passé.

Comme souvent quand je lis un roman qui parle de la région, j’ai apprécié de situer les villes et certains noms de rues.

L’écriture de l’auteur est simple et agréable.

Conclusion

Un mélange des genres plutôt réussi, une plume agréable et donc un bon moment de lecture.

A force de lire des polars sur Toulouse et les environs, je vais me stresser chaque fois que je devrais m’y rendre 😛 😀 !!

Pour découvrir Garance et sa Chose, c’est par

Bonne lecture ! ❤ 😉

 


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Faux – Semblants de Giovanni Portelli

Bonjour,

La semaine dernière je n’avais pas beaucoup de temps pour lire, reprise du boulot oblige 😉 , je me suis donc plongée dans quelques nouvelles qui attendaient patiemment dans ma PAL numérique.

 

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4ème de couverture

A l’occasion d’une sortie à Royan en 2001, Hervé se met à voir tout ce qui l’entoure à l’envers après un choc à la tête. Les voitures vont à gauche, les publicités écrites à contresens et cela ne choque personne d’autre. Seule Sophie, prise par hasard dans le même engrenage, suit l’étudiant dans cette brutale descente aux enfers. Seulement pourront-ils quelque chose face à ce phénomène étrange qui s’acharne contre eux?

Mon avis

Je trouve toujours compliqué d’écrire une chronique sur une nouvelle sans spoiler mais bon je me lance quand même 😉 .

L’idée de départ est ingénieuse, l’écriture est agréable mais, c’est trop court et tout va trop vite.

J’aurais aimé connaître un peu plus nos 2 héros afin de mieux comprendre leur évolution lorsqu’ils passent de l’autre côté du miroir. J’aurais aussi apprécié que l’histoire du miroir soit plus étayée… mais je peux pas vous expliquer beaucoup plus pourquoi sans dévoiler une partie de l’histoire, peut-être juste qu’il existe autant de miroirs que de signes du Zodiaque et que chacun à une particularité (Sincèrement ne pensez-vous pas que ce soit une idée à développer, en tout cas moi j’adore 😉 )

Mais bon, je ne vais pas exprimer seulement mes envies, il faut aussi que je vous parle de la nouvelle en soit ce qui se complique si je ne veux rien spoiler.

Elle me fait penser à une vieille série SF. Vous connaissez  la  4ème dimension ?

 

Avec Faux Semblants vous y entrez 😀 ! Et même si je n’étais pas une adepte de la série (je devais être trop pragmatique à l’époque 😛 ) j’ai passé un agréable moment de lecture 😉

Conclusion

Une nouvelle qui mériterait d’être étoffée et pourquoi pas devenir un roman mais qui permet au lecteur de passer un agréable moment dans une autre dimension !

Pour plonger dans la 4ème dimension, c’est par ici 😀

Bonne lecture ! 😉 ❤


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La première fois que j’ai été deux d’Archibald Ploom

Bonjour,

Écrire une chronique sur un livre que je n’ai pas aimé est un exercice difficile mais le faire sur un roman coup de cœur l’est presque autant … donc merci d’avance pour votre compréhension 😛 !!

Merci aussi à Archibald Ploom pour son service presse et sa patience (qui finalement a été moins mise à rude épreuve que ce que je pensais 😀 )

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4ème de couverture

Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l’amour n’est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l’année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe… Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie. « La première fois que j’ai été deux » est un grand roman d’amour où les sentiments sont intimement liés au cours d’une Histoire qui vit l’Europe s’embraser avant de se reconstruire. Entre la Pologne de ses grands parents, l’Allemagne d’un jeune soldat tombé en 1944 et l’Angleterre de Tom, Karen va découvrir qu’un premier amour peut influencer une vie entière « La première fois que j’ai été deux » est un roman profond et intimiste qui peint le passage de l’adolescence à l’âge adulte. On assiste au dévoilement du destin de deux familles emportées par l’Histoire. Archibald Ploom nous propose un récit voyageur et une fresque historique que la naissance d’un amour vient ponctuer comme un message d’espoir.

Mon avis

Ne pouvant pas lire en musique, et afin d’être dans l’univers du roman, j’écris ma chronique avec comme fond musical Quadrophenia – The Who 😀 !! ( Pour ceux qui me connaissent, oui l’auteur a fait très fort, avec son histoire il a réussi à me donner envie d’écouter de la musique 😉 )

Bon parlons du roman, comme souvent pour mes services presses, je n’avais pas vraiment porté attention à la 4ème de couverture. En aucun cas l’entrée en matière du livre (fraîche et plutôt adolescent) ne laissait supposer une telle richesse de sujet. J’avoue qu’au début je pensais me retrouver avec une romance ado certes bien écrite mais rien de plus… Je me suis trompée !! 😀

Alors oui, il y a une romance mais c’est bien plus que ça, c’est une analyse de notre société où tout va vite (trop) et où presque tout est « jetable » .

L’auteur nous parle de la (notre) vie en toute simplicité, sans leçon mais avec un regard objectif sur l’évolution des relations humaines. Et puis il y a Karen qui veut vivre autre chose, différemment. Elle veut aimer avec un grand « A », elle veut vivre au présent tout en n’oubliant pas le Passé (oui, oui avec un grand P. comme le H de histoire). Alors ce côté réfléchi et analytique de Karen peut agacer mais j’ai la même à la maison, je peux donc vous dire que certains ados sont bien comme ça (et que leurs parents sont des chanceux !)

Bien que Karen soit l’héroïne de ce roman, j’ai été profondément touchée par l’histoire de sa meilleure amie (Mélanie) … une jeune comme j’en ai beaucoup croisée. Elle est le reflet de nombreux ados qui vivent vite, brûlent la chandelle par les deux bouts.

Je vais m’arrêter là car je pourrais vous parler des heures de ce roman tellement il est complet. Je n’ai abordé que le sujet qui m’a le plus marqué (l’adolescence dans notre société actuelle, la façon qu’ils ont chacun de réagir aux relations familiales difficiles…) mais j’aurais aussi pu baser ma chronique sur l’histoire d’amour, sur l’Histoire, sur la découverte de Londres (que j’ai hâte de visiter maintenant… d’ailleurs quand j’irai je reprendrais le roman pour faire la même visite hors des circuits touristiques 😉 ) sans oublier la musique, la poésie (je suis une grande adepte du Dormeur du Val de Rimbaud – tout simplement magnifique ! ) présentes tout au long du livre comme un fil conducteur solide et riche en émotions.

L’avis de Petite Pousse :

J’ai personnellement moins accroché à ce roman, notamment à cause des longs monologues intérieurs de Karen. Mais je me suis tout de même énormément identifiée à celle-ci. Elle a ce caractère « hors de l’époque actuelle » que j’ai tendance à avoir, et dans sa façon de penser elle me ressemble quand même beaucoup… A moins que ce soit moi qui lui ressemble 😀 J’avoue avoir été un peu frustrée par la fin, 8 ans c’est long :p (je n’en dis pas plus au risque de spoiler !) et j’aurais bien aimé voir dans l’épilogue un « 8 ans plus tard ». La fin reste extrêmement émouvante, et j’ai appris beaucoup de choses sur Londres comme sur l’Histoire. Ce fut donc vraiment une lecture très agréable 😉

Conclusion

D’une manière ou d’une autre chacun d’entre vous pourra se reconnaître dans l’un des personnages (et je pense que c’est ce qui en fait la force), pourra visiter Londres … En plus la plume est très agréable.

J’ai hâte de le mettre entre les mains de ma Petite Pousse et de savoir ce qu’elle en pense. Je ne sais pas si elle acceptera d’écrire une chronique mais je vous donnerai son avis si elle ne le fait pas 😉

Pour foncer lire ce roman si vous ne l’avez pas encore fait (et qu’il n’est pas dans votre PAL dont il faut le sortir absolument 😛 ) c’est ici

Et au cas où vous ne l’auriez pas compris et aussi parce que j’aime bien mettre des images 😉

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Source image : http://the-love-book.eklablog.com/accueil-c27040320

Bonne lecture !! ❤ 🙂


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La belle assise de Brice Milan

Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui pour mon 1er service presse sur Simplement Pro … J’avoue qu’au départ je m’étais inscrite sur le forum juste pour voir comment cela fonctionnait.

J’ai reçu le service presse de Brice Milan en apprenant à m’en servir 😉 … une erreur de manipulation (non je ne suis pas blonde 😀 juste pas dégourdie parfois 😛 ) qui m’a permis de passer un agréable moment de lecture

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4ème de couverture

Jean-Yves tombe amoureux d’une jeune fille paraplégique, Emma, chaperonnée par sa tante. La mère de Jean-Yves, veuve, s’oppose à sa liaison… À tort ou à raison?

Mon avis

La belle assise est un roman court, trop court. Il mériterait quelques pages supplémentaires afin d’étoffer certains personnages ainsi que la résolution de l’enquête.

La plume est agréable et les personnages (en particulier Jean-Yves) sont attachants bien que parfois très agaçants (à cause de leur inertie ou de leur autoritarisme incompréhensible … enfin au début 😉 ) .

L’histoire est bien construite et se déroule sans accroc jusqu’à la fin du roman ou presque…il y a certains événements (dont je ne peux vous parler sous peine de spoil) qui sont pour moi incohérents… non, disons plutôt qu’ils me paraissent impossibles à réaliser malgré toute ma bonne volonté à visualiser la scène.

Oui, c’est mon problème, quand une histoire s’ancre dans la réalité il faut que j’arrive à concevoir les choses, et si dans ma logique ça ne peut fonctionner, je relève … Mais comme nous n’avons pas tous la même manière de concevoir les événements ce qui me gène peut paraître normal à un autre lecteur 🙂

Et, comme je l’ai déjà dit plus haut, la fin va trop vite ! Brice Milan sait parfaitement où il veut emmener son lecteur mais il y va au pas de course alors que le reste du roman il a pris le temps de faire monter « la tension » 😦

Conclusion

Un premier roman intéressant qui mériterait d’être étoffé. Une plume très agréable, simple et fluide. Un auteur à suivre 😉 !

 

Bonne lecture ! ❤ 🙂

PS : si je ne me trompe pas, il a écrit un autre roman depuis, dés que j’ai baissé un peu ma PAL j’irai y jeter un coup d’œil 😉

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Série Z de J.M Erre

Bonjour,

Quasiment 10 jours sans venir vous voir … que c’est long !! J’ai un peu de mal à retrouver un rythme de lecture avec la reprise d’un travail, mais ça va finir par revenir. En attendant d’avoir un peu plus de temps, je me consacre essentiellement à la lecture du prix des auteurs inconnus et au concours de nouvelles.

Une semaine pour lire Série Z de J.M Erre (284 pages c’est rien 😛 ) que j’avais récupéré lors du Speed Booking de ma bouquinerie En Forme de Graal. Et là vous vous dites qu’il devait être « ch…. » pour que je mette autant de temps. Même pas, j’avoue avoir beaucoup souri et même ri tout au long du roman mais je n’arrivais pas à trouver le temps de lire plus de 20 pages par jour.

Bon j’arrête de vous raconter ma vie et je passe à ce qui vous intéresse le plus… Le roman !

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4ème de couverture

Les séries Z n’ont aucun secret pour lui. Monstres improbables – zombies en mousse, extraterrestres en carton –, acteurs has been et nanars bon marché, Félix connaît ce monde sur le bout des doigts.
C’est en puisant son inspiration dans cet univers de quatrième zone qu’il vient de mettre un point final à son premier scénario : l’histoire d’une maison de retraite où les crimes se multiplient. Les ennuis commencent quand la réalité se met à dépasser la fiction : on déplore un mort à la Niche Saint-Luc. Puis un autre… Alors, vrais ou faux cadavres ?

Définition de Série Z :

http://www.nanarland.com/glossaire-lettre-Z.html

La série Z est le parent pauvre de la série B, qui est elle-même le parent pauvre du grand cinéma. Si le budget d’une série B est modeste, celui d’une série Z est indigent. Le terme de série Z étant employé la plupart du temps pour qualifier négativement une série B jugée particulièrement médiocre et fauchée, il est généralement synonyme de grande pauvreté artistique. Ed Wood est le symbole du cinéaste de série Z. Il est à noter que le terme n’a rien d’officiel : si certains peuvent revendiquer, ou du moins accepter, l’étiquette d’auteurs ou d’acteurs de série B, nul ne se vantera jamais de faire de la série Z, sauf éventuellement les auteurs de parodies (ou « nanars volontaires« ) telles que peut en produire Troma.

Mon avis

Et là je ne sais plus que dire vu que je vous ai tout raconté en intro… Non ?? 😉  Donc j’ai bien ri tout au long du roman, il faut dire que certaines scènes sont complètement abracadabrantes, tout à fait dignes des séries Z  😛 . Mais ne vous y trompez pas, ce roman est bien loin d’être un « nanard » … il est très bien écrit et au final il aborde des thèmes difficiles (je ne m’attendais pas du tout à la fin que j’ai trouvé touchante et ce malgré le ton du reste du roman )

Les interventions de l’auteur s’adressant directement au lecteur, ainsi que la présence d’un lecteur lambda (M Hubert C. ) habitant Knokke-Le-Zoute sont jubilatoires … Surtout quand M Hubert a exactement les mêmes pensées que nous !!

Exceptionnellement je vous mets un extrait … Cela vous donnera une petite idée du ton et de l’humour potache de l’auteur

« Pendant ce temps à Knokke-le-Zoute

M. Hubert C. pose son roman sur sa table basse, la mine contrariée. Il estime avoir été indulgent avec l’auteur depuis le début de sa lecture. D’accord pour l’intrigue tirée par les cheveux, l’humour potache à la limite du mauvais goût, les caricatures faciles ; d’accord pour l’hommage aux films de série Z auxquels le roman emprunte certaines facilités et invraisemblance ; mais là, franchement de qui se moque-t-on? Vouloir lui faire avaler l’explosion d’un homme-machine ! Même avec un nouveau cognac (attention l’abus d’alcool est dangereux pour la santé 😀 ) ça va être difficile à faire passer ! Tant qu’on y est, pourquoi pas une scène gore avec Zoé (3/4 ans) en train d’amputer un des triplés avec ses dents ?  » Auteur en roue libre, lecteur rend ton livre ! « 

M. Hubert C. se rassoit maugréant. Il jette un regard en coin au roman qui l’attend sagement sur la table basse. Va-t-il reprendre sa lecture en faisant fi de tous ses principes ? Va-t-il l’abandonner pour se plonger dans le dernier Goncourt ? Va-t-il allumer la télé ?

Le suspense est insoutenable. « 

Et hop ! on part ailleurs 😉

Conclusion

Si vous avez besoin de détente mais que vous aimez aussi les romans qui ont un but, un message à faire passer … Je vous le recommande !

Bonne lecture ! ❤ 🙂


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Dylan, Le passeurs des âmes – Isabelle Hermelin

Petite dédicace pour Isabelle Hermelin qui me lit encore je crois 😉

Les partages de la Bouquiniste

Une série de meurtres, sur fond de pentacles et d’Ange des Ténèbres, s’apaise après le décès du tueur…

Mais la quête meurtrière reprend 16 ans après….

Un thriller psychologique, sur fond d’intrigue ésotérique.

On sent le travail de l’auteure qui a vraiment  creusé son histoire, avec, entre autre, la découverte de Belzohem, et de son ange ténébreux Sybil. Toute une explication structurée de la « généalogie » de ces gais lurons que l’on lit avec plaisir!

L’intrigue est palpitante, le rythme est accrocheur, l’histoire est structurée, avec la première vague de meurtres, le « reviendre » 16 ans plus tard, et, comme si Isabelle Hermelin n’avait pas eu la place de suffisamment développer ses personnages, le focus sur une des victimes potentielles, et la résolution et l’arrêt définitif des meurtres…ou pas…

Anthropologue et passionnée par la psychologie des tueurs en série, l’auteure s’est fait plaisir en nous dressant une galerie de portraits accrocheurs, aussi…

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