Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


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Rêve n°1 : Djohar de Phany B.

Bonjour,

J’ai rencontré Phany B. suite à des échanges sur facebook concernant mon projet (le tout premier, quand je pensais encore m’installer sur Mazamet 😉 ) . Puis nous nous sommes rencontrées. Oh pas longtemps, 15 min sur un parking chacune d’entre nous courant après le temps 😀 ! C’était avant le salon du livre de Mazamet…je n’ai malheureusement trouvé le temps de lire son roman que maintenant.

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4ème de couverture

Djohar était mon prénom, j’ai dû le changer lorsque j’ai fui le Pakistan.
Pourquoi ma soeur est partie si jeune ?
Comment fuir loin d’ici à 12 ans ?

Mon avis

Du passé au présent Djohar alias Amandine, nous raconte le Pakistan, ses coutumes (les pleins pouvoirs de l’homme et la soumission « aveugle » – quoique – des femmes).

Djohar est une rebelle qui refuse de se plier au dictat des us et coutumes de son pays…Elle veut sauver sa petite sœur. Mais, comme c’est impossible, elle fuit…seule ! Le lecteur la suit dans ses péripéties, traverse avec elle les horreurs qu’elle doit affronter et admire sa force de caractère. Puis il y a la rencontre, le sauvetage mais aussi l’angoisse permanente, la confrontation à une réalité qui lui fait peur, le retour au pays et ses conséquences.

Un livre court mais intense au niveau émotionnel … le seul problème, l’auteure l’explique en fin de roman. Depuis j’ai appris qu’elle avait trouvé quelqu’un pour la corriger et c’est une bonne chose car son roman est prenant 😉

 » […]En tant que dyslexique, j’ai corrigé ce roman avec l’aide d’amis, de correcteurs d’orthographe et moi-même, mais pas plus. […] »

Pour vous le procurer, c’est par

Bonne lecture ! ❤

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Le carnet bleu de Mademoiselle Smith de Sandrine Lambert

Bonjour,

J’ai rencontré Sandrine Lambert au Salon du livre de Mazamet…Cela fait trois ans que je discute avec son éditeur sans qu’il sache que je suis blogueuse. Cette année il l’a découvert à cause (ou grâce) au badge du Prix du Cercle Anonyme de la Littérature (ancien prix des auteurs inconnus).

Après des discussions en pointillées, un deal … j’ai eu la possibilité d’avoir un service presse.

Mercredi, en attendant mon Petit Diable qui était au badminton, je me suis plongée dans le roman de Sandrine Lambert … et je l’ai fini le soir même !

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4ème de couverture

Célia la conquérante arrive de New York ; elle va vivre chez sa tante, dans le sud de la France, le temps de trouver du travail. Elle a les dents longues mais apparaît fragile et déséquilibrée. Elle est suivie par une infirmière assez mystérieuse, Mademoiselle Smith, qui écrit un journal de bord sur sa patiente. La jeune fille s’entiche d’un jeune étudiant de son âge, Marc, et ils vont faire une escapade sur la côte d’azur. Célia, volage, séduit un homme du monde et Marc va connaître les affres de la jalousie. Le comportement de Celia déroute de plus en plus son entourage. Elle tombe enceinte, perd l’enfant, fait une dépression. Le diagnostic tombe : Célia est bipolaire. Après un séjour en hôpital psychiatrique, Célia s’installe à Nice et entreprend des études de photographie. Elle ne veut plus entendre parler de Marc, profondément malheureux, qui fait une tentative de suicide. Lors d’une crise de manie, elle fait la connaissance d’une psychologue perspicace, Fiona. Célia se dérobe face aux questions de sa nouvelle amie sur son enfance et contre toute attente, demande à Marc de l’épouser…Mais quel est donc le secret de Célia ?

Mon avis

Le livre de Sandrine Lambert m’intriguait de par son sujet : la bi-polarité. Mais j’avoue que son résumé m’avait refroidi un peu. J’avais l’impression d’avoir lu tout le roman en quelques lignes…. Et pourtant !!

Alors comment vous dire ?

Une fois le roman fermé, j’ai fait quelques recherches, je me posais des questions sur le lien entre la bi-polarité et la situation familiale de Célia (je ne vous donnerai pas plus de détails sous peine de spoil 😉 ). Alors je confirme, l’auteure connaît bien son sujet ce qui donne encore plus de force à son roman qui m’avait déjà embarquée pour quelques heures.

On suit donc Célia au quotidien, ses crises, ses manipulations, ses absences, ses déboires. Et comme elle, au début on ne comprend pas tout, on s’interroge sur son comportement jusqu’à ce que le diagnostique soit posé.

En parallèle de la vie de Célia, il y a le carnet bleu de Mademoiselle Smith dans lequel tout est noté, décortiqué, analysé et qui nous permet de saisir petit à petit l’ampleur de la situation.

Un roman dur, touchant. Des personnages bien travaillés auxquels on s’attache, qu’on déteste aussi parfois, qu’on ne comprend pas au premier abord souvent tout ça bien ancré dans la réalité.

La plume de l’auteure est travaillée avec un vocabulaire riche.

Après avoir lu de nombreux livres (10) de réalisme dans le cadre du Prix du Cercle Anonyme de la Littérature, j’avais une certaine appréhension à me replonger dans ce genre littéraire. Bien m’en a pris de le faire, je ne dirai pas que j’ai passé un excellent moment de lecture, cela serait trahir l’histoire, mais j’ai été touchée par Célia et son entourage, Mademoiselle Smith compris.

Un livre très intéressant … peut-être à éviter pour les lecteurs trop sensibles, ou avec un paquet de mouchoir !

Pour vous procurer ce roman, c’est par ici ou par

Bonne lecture ! ❤


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Chicago Requiem de Carine Foulon

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Bonjour,

Dans le cadre du prix du Cercle Anonyme de la littérature (ancien prix des auteurs inconnus), j’ai longtemps retardé ma lecture de ce roman. En effet, il a beaucoup tourné sur facebook et j’en avais un peu fait une overdose. En plus une grande partie des retours étaient dithyrambiques… donc le « et si j’aime pas !!  » m’angoissait un peu 😀

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4ème de couverture

Chicago, années folles…
Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.

Mon avis

Voilà un retour qui me pose problème, car je suis bien incapable de vous dire si j’ai aimé ou pas ce roman. Ce que je craignais est arrivé, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire ce qui implique, non pas une remise en question du travail de l’auteure, mais des recherches en parallèle… Bon après ce qui est positif dans cette démarche, c’est :

1/ j’ai vraiment réalisé le travail qu’il y avait derrière ce roman

2/ j’ai appris énormément de choses sur une maladie dont je pensais que les causes en avaient été découvertes que bien plus tardivement mais aussi sur la différence entre la pègre et la mafia

3/ je me suis rendu-compte (encore une fois 😛 ) et cela m’a encore surpris (encore et toujours :D) des connaissances de mon Petit Diable. À chaque fois je lui découvre une culture impressionnante …. bon après je ne sais pas comment le prendre, car j’ai l’impression d’être une cruche 😀

Bon je m’égare, revenons en au roman en question 😉

Pendant la moitié du roman, j’ai eu du mal à repérer certains personnages, je me suis énervée après Susan ( une vraie tête à claque, aussi amorphe dans son comportement que dans ses réflexions) mais aussi après William (le pathétique).

Et puis ! Et puis ! Il y a l’événement qui a déclenché mon intérêt pour le roman… la disparition violente d’un personnage 😉 ! À partir de ce moment, la lecture est devenue rapide…Les personnages ont pris en intensité, pour certains malsaine, tordue mais c’est ce qui en fait l’intérêt 😉 .

J’ai été un peu dérangée lorsque l’auteure a cassé la linéarité de son roman, juste sur un chapitre. En règle générale les « flash back » ou les projections ne me gênent pas si c’est l’option choisie par l’auteur dès le départ, mais là je l’ai plutôt ressenti comme un cheveu sur la soupe…vu que la scène était redécrite après. Bon j’suis sûre qu’il y avait une idée derrière mais je ne l’ai pas saisie 🙂 .

Il y a aussi une petite incohérence … oh rien de gênant pour la compréhension de l’histoire mais c’est surprenant au vu de la quantité de lecteurs, que personne ne l’ai relevée (et c’est là que tu te dis que tu es une véritable chieuse à chercher la p’tite bête 😛 )

Un détail (enfin façon de voir les choses 😉 ) que j’ai rarement vu dans les retours que j’ai pu lire. Les citations à chaque début de chapitre : une référence à la corde (j’trouve très fort dans avoir trouvé autant 😉 ) et en lien avec la tension recherchée dans les chapitres. J’ai beaucoup apprécié…je me suis même amusée à les recopier pour savoir si ça ne faisait pas une histoire aussi 😉 . Ben non, où alors j’ai pas trouvé 🙂

La plume de l’auteure est agréable, fluide…et le vocabulaire est adapté à l’époque décrite ce qui facilite quand même l’immersion dans l’histoire 😉 !

Un roman ou les avis mitigés sont rares…on adhère ou pas.

Pour vous le procurer c’est par et si vous voulez lire une chronique qui ne peut que vous inciter à le lire c’est ici ou encore 😉

Bonne lecture ❤


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Aztèques tome 1 : Harem d’Eric Costa

réalisme

Bonjour,

Dernier roman de la catégorie réalisme pour moi… et après quelques grosses déceptions où mes retours ont été plutôt piquants, je dois reconnaître que je finis sur une note plutôt positive 😉

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4ème de couverture

Huaxca, 1516
Une attaque des Aztèques,
Une fille de chef vendue comme esclave dans un harem.
Sur sa route, intrigues, manipulations et meurtres.
Une course effrénée vers le pouvoir.
Des femmes qui se servent d’elle,
Qui jouent avec sa vie,
Pour séduire un Maître mystérieux et sans pitié.
La mort peut frapper derrière chaque porte.
Mais au-delà de ces épreuves, une question se pose : existe-t-il une cage assez grande pour la fille de l’aigle ?

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante.

Mon avis

Alors ! Alors ! Comment vous dire ? Je suis sûre que l’auteur a fait de nombreuses recherches concernant les Aztèques, leur mode de vie, leurs dieux et même sur le sens des noms qu’il a donné à ses protagonistes. Mais au final, j’ai été prise par l’histoire ce qui a fait passer en arrière plan tout ce travail … D’un côté je présenterais bien mes excuses à l’auteur, de l’autre je considère que c’est plutôt un compliment….donc bah j’vais me taire 😛 !!!

Concernant l’histoire, j’ai vraiment apprécié le personnage principal…Jeune femme à fort caractère qui refuse de se plier aux règles du harem mais qui n’est pas assez « perverse » pour s’en sortir… Enfin au début 😀 !

Ah ! ces femmes : tordues, manipulatrices, jalouses…tout ça pour plaire à un homme (laid de surcroît 😀 ). Bon ok c’est pas pour l’homme, ce serait trop basique ! C’est pour le POUVOIR …. et franchement c’est un vrai plaisir à lire, suivre, chercher à savoir laquelle finalement aura le dernier mot (en dehors d’Ameyal, notre héroïne, qui dans ce tome est surtout une exécutrice par imprudence 😉 )

Un roman qui se lit vite, riche en rebondissements et des personnages féminins plus tordus les uns que les autres ( heu je précise que ceci est un compliment….il est tellement rare de lire des romans où finalement ce sont les femmes qui « mènent le monde » 😉 )

Pour vous procurer ce premier tome, c’est par ici … pour ma part je pense m’acheter le 2nd dés que possible () !

Bonne lecture ! ❤


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IRL de Chris Auguste

réalisme

Bonjour,

Alors je tenais à m’excuser par avance de la qualité de ma chronique. C’est le 1er roman que j’ai lu lorsque j’ai intégré la catégorie réalisme du prix du Cercle Anonyme de la Littérature. Suite à différents événements, je n’ai pu l’écrire que maintenant. Alors même si j’ai pris des notes pendant ma lecture, la chronique risque d’être moins complète que lorsque je fais mes retours « à chaud ».

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4ème de couverture

A quinze ans, Angela redouble sa seconde. Menacée par sa mère d’être envoyée dans le même lycée professionnel que son tortionnaire de frère, elle se réfugie dans l’écriture. Elle veut vivre de la littérature, mais pour cela, elle doit réussir son année. Sur un forum d’écriture qu’elle fréquente, Angela va trouver de l’aide en la personne de Petite-Fleur.

Mon avis

En dehors des résultats scolaires et du côté asocial d’Angela, je lui ai trouvé beaucoup de points communs avec ma Petite Pousse. Du coup, j’ai trouvé la jeune fille très attachante, bien décrite psychologiquement.

Pendant ma lecture, je me suis souvent demandé ce qui allait « détruire » cette jeune fille, les possibilités sont multiples et toutes angoissantes : la violence familiale, la perversité d’une personne rencontrée sur internet, le non-amour d’une mère.

Les explications concernant la relation mère/fille n’arrivent qu’à la fin, et je trouve que les raisons du « non-amour » sont légères et surtout que le comportement est exagéré. Oh bien sûr j’en ai croisé des comme ça dans le cadre de mon boulot, mais il n’empêche que cela n’explique pas tout. Quant au frère, comment il peut avoir de tels souvenirs alors qu’il était si jeune. Enfin bon !!! C’est un simple ressenti et quand j’en ai parlé avec ma grande … ça l’a pas surprise plus que ça donc bon 😛

Cela ne m’a pas empêché d’apprécier le livre et de passer un bon moment. La plume est fluide, l’histoire malgré tout prenante et on ne voit pas les pages défiler.

Pour vous le procurer, si vous aimez le réalisme, c’est par

Bonne lecture ! ❤

 


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Forget me not de A.J Debove

réalisme

Bonjour,

Vous allez sérieusement finir par vous demander ce que je fais à lire ces romans. Ben je suis toujours jury dans le Prix du Cercle Anonyme de littérature …

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4ème de couverture

Joseph et Marine Verdier reçoivent leurs cinq enfants, adultes, pour les vacances d’été. Les retrouvailles annuelles sont pour eux l’occasion de se replonger dans des souvenirs sans cesse revisités.
Dans cette famille, marquée par un conservatisme fort, chaque enfant a su intégrer ou se défaire des conventions, à sa manière : Victoire, s’est réfugiée dans un enthousiasme factice permanent, censé combler une vie où la perfection résonne souvent dans le vide ; Amaury, misogyne congénital, fait peser le poids de son mal-être sur les autres ; Guilhem, soucieux d’être aimé des siens n’hésite pas à taire ses revendications et sa personnalité ; les jumeaux, Rosalie et Clément, exilés à Rome, se débattent avec les stigmates laissés par la désagrégation de l’image parentale ; l’un en refusant de quitter le giron de l’enfance, l’une en peinant à s’avouer heureuse dans une histoire d’amour qui la dépasse.
Dans cette famille où tout se conjugue au singulier, les personnalités contradictoires peinent à s’accorder. Des failles, des non-dits, de la rancœur dans cette famille au sens large, mais un amour inconditionnel. Une saga familiale qui retrace l’itinéraire de chacun dans sa construction personnelle et met en relief la façon dont le conservatisme des uns pèse sur l’émancipation des autres.

Mon avis

Bon je vais encore me servir de la chronique d’une autre blogueuse pour contre-balancer mon avis parce que bon, ça risque d’être un peu raide 😀

http://deslivresetmoi7.blogspot.fr/2017/11/chroniques-2017-forget-me-not-daj-debove.html

Nous voilà plongés au cœur d’une famille à la mentalité relativement arriérée où le plus important est l’image que l’on peut renvoyer à nos voisins.

Au sein de cette famille rien ne nous est épargné : l’homophobie, la place rétrograde de la femme, les écarts de conduite « normaux » de l’homme, « l’horreur » du divorce, la jalousie… et j’en passe.

Par des introspections et des flashbacks l’auteure tente de nous faire comprendre les comportements de chacun des protagonistes mais bon perso leurs analyses et réactions m’ont plus agacée qu’autre chose. Non mais sérieux faut se prendre en main et arrêter de se regarder le nombril…ça leur réussit pas les vacances 😀 !!

Bon après je dois quand même admettre que les 200 premières pages étaient sympas à lire mais après ça tourne en rond. J’ai attendu longtemps qu’il se passe quelque chose, et quand enfin il y a un progrès, une évolution de la mentalité des parents … ben stop c’est la fin.

Côté écriture j’avoue que certaines tournures de phrase m’ont laissé dans une certaine incompréhension  » Et pourtant derrière elle, les bourgeons derrière si allègre ».

Bon pour excuse … des vies comme les leurs j’en ai croisé toute ma vie dans mon boulot et la seule chose que je peux dire c’est que l’amour ne fait pas tout et que des fois faut arrêter d’être con, couper les ponts avec sa famille peut permettre de s’en sortir.

Enfin si comme Des livres et moi, vous aimez les histoires de familles, vous pouvez trouver ce roman ici 😉

Bonne lecture !!<3

 


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Le mur du temps de Ludovic Metzker

Bonjour,

Merci à Ludovic pour sa confiance à chaque fois renouvelée. Pourtant on ne peut pas dire que je sois tendre avec lui…et ce fut encore le cas pour ce roman 😉 .

Au vu du thème, je ne pouvais pas publier mon retour un autre jour 😉 !

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4ème de couverture

Benoît est un jeune étudiant en histoire. Pour terminer son mémoire sur l’Holocauste, il se rend au « Mémorial de la Shoah » accompagné de Jennifer, sa meilleure amie dont il est secrètement amoureux.
Devant un morceau du mur de l’ancienne synagogue de Lodz, le jeune homme fait un malaise…

Lodz, juillet 1944

Benjamin n’aspire qu’à retrouver la liberté volée par les nazis.
Battu et laissé quasiment pour mort par les Maquereaux devant le mur de l’ancienne synagogue, il fait une prière tout en sachant que ses jours sont comptés.
Épuisé, il se laisse aller et pense que la mort l’arrache à la vie…

Contre toute attente, Benoît et Benjamin vont échanger leur vie et se retrouver chacun dans la peau de l’autre.
Alors que Benjamin découvre une nouvelle forme de liberté, Benoît comprend qu’il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre…

Mon avis

Je crois que le 1er mot qui me vient est original… Imaginez un jeune de 25 ans qui est enfermé dans un camp depuis quasiment 5 ans projeté en 2016. Pas son corps, mais juste son esprit (et son âme pour ceux qui y croit)… Comment perçoit-il le monde actuel ? Comment ses peurs se répercutent dans notre monde ? Et, à l’inverse, comment réagirions nous si nous nous retrouvions en 1944 dans un camp, tout est tellement facile et immédiat dans notre société actuelle ? Et surtout que faire : parler ou se taire quand on connaît l’avenir du camp ?

C’est ce qu’a essayé de rendre Ludovic dans son roman, et il le fait plutôt bien 😉 ! On s’attache aux différents personnages, on ressent la culpabilité de l’un et une certaine colère avant la résignation de l’autre … Et comme Benjamin, on espère que Benoît s’en sortira. Mais chut !! Je ne vais pas vous gâcher l’histoire 😉

Alors bien sûr, il fallait une histoire d’amour histoire d’alléger un peu tout ça…mais elle passe plutôt bien 😉 … et Jennifer a elle aussi un rôle dans l’Histoire, enfin sa famille. 😀

Le point faible de ce roman… c’est la propension de Ludovic à faire des phrases à rallonge et parfois à digresser 😛 . Mais bon c’est une écriture que certains aiment 😉 !

Conclusion

Une manière de présenter l’Histoire de façon différente qui nous fait nous interroger sur nos éventuelles réactions, des personnages attachants…un roman à découvrir par ici 😉