Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


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Questions d’auteurs ! # 2

Bonjour,

Au vu du grand succès du 1ère article 😛 et à la demande d’une auteure (que je ne citerais pas 😀 … vous trouverez bien qui c’est à la lecture des questions 😉 ) , je relance les questions des auteurs aux chroniqueurs !

Allez, je me lance 😉

Tan Hagmann

En fonction de quel critères établissez-vous le planning de publication de vos chroniques ? Date de parution (du roman) ? De réception (du SP) ? Autres critères ?

Honnêtement, je n’y ai jamais vraiment réfléchi. Jusqu’à aujourd’hui, par respect pour le travail des auteurs, lorsque l’on me propose un service presse, j’essaie de le lire dans un délai court (1 mois maximum) et si je ne peux pas je l’annonce dés le départ.

Bon après je dis ça mais tout le monde connais mes déboires lorsque je mets trop de temps à lire un livre 😀 … je cherche l’auteur !!

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Êtes-vous sensible à l’exclusivité d’un SP ou est-ce peu important pour vous ? Vous chroniquez, même si le livre a déjà eu plein d’avis sur d’autres blogs ? 

Soyons clair, rien que le fait qu’un auteur ai simplement envie de me proposer son bébé pour que je le lise et le chronique, ça me laisse …

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Lisez – vous les avis des autres blogs avant de chroniquer un livre ?

Non j’évite …par contre j’irai les lire après par curiosité, pour connaître le ressenti. Dernièrement j’ai un peu regretté cette démarche. Si j’avais lu certaines chroniques avant de faire mon article, j’aurais pu mettre le lien pour contre-balancer mon avis.

Est-ce que vos relations personnelles avec un auteur ont une influence sur la rédaction de votre chronique? En gros arrivez-vous à rester objectif, même quand un auteur vous insupporte ou l’inverse : que c’est quelqu’un que vous appréciez particulièrement ?

Celui qui vous dira non manque d’honnêteté envers vous ou envers lui-même. A partir du moment ou un échange existe entre deux personnes, cela a forcément un impact sur la lecture et donc sur la chronique….d’une manière ou d’une autre.

Je n’ai jamais rencontré d’auteur qui m’insupporte, par contre pour les autres… oui ça modifie ma chronique dans le sens ou si mon avis est négatif, j’essaierai de l’exprimer plus en douceur, en mettant les formes…mais cela ne m’empêchera pas de « critiquer »

Auteurs ET blogueurs, certains quelquefois cumulent les 2 casquettes. Dans ces cas-là comment faites vous pour gérer les deux ? N’est-il pas délicat d’évaluer et « juger » l’œuvre d’un confrère, sachant moi-même tout le travail que représente l’écriture d’un bouquin ?

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La dernière question de Tan a été reprise, de manière différente par 2 autres auteurs : Wendall Utroï et Luca Tahtieazym … je vous mets donc les 3 questions mais il n’y aura qu’une réponse

Tan Hagmann : Pour ceux qui ne sont que blogueurs. A force de chroniquer des livres, n’avez vous jamais été tenté d’écrire vos propres histoires ? Ou de réécrire vous-même la fin d’un livre qui ne vous a pas plu ?

Wendall Utroï : La passion de la lecture qui vous pousse à chroniquer, ne cacherait-elle pas une envie plus grande d’écrire à votre tour ?

Luca Tahtieazym : Lire avec l’intention d’écrire une chronique et donc de rédiger un texte par la suite ne vous-a-t-il jamais donné envie de passer de l’autre côté et d’écrire un roman ?

Je suis bien incapable d’écrire quoique ce soit si je n’ai pas votre plume et votre imagination comme point d’appui.

Ma fille vous direz que j’ai l’imagination nécessaire pour le faire, mais il est facile de lancer des idées, les mettre en forme est bien plus complexe.

Tout ça pour dire que non cela ne m’est jamais venu à l’idée … il y a un pas de géant entre exprimer  une émotion, un ressenti et écrire un roman…et puis franchement qu’est ce que je pourrais bien raconter d’intéressant ou de prenant ??

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Il a tout compris 😀 !!!

Luca Tahtieazym

Pourquoi les chroniqueurs sont-ils principalement des chroniqueuses ? Les hommes sont-ils trop occupés à regarder le foot ?

En tant que femme je ne peux pas répondre à la 2ème partie de la question 😛 . Par contre j’ai une petite idée pour la 1ère partie…

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Et c’est pas toujours possible à la maison 😀 !

Ludovic Zedole

Sachant que certains auteurs reprennent la base de livres à succès (50 nuances de Grey, Twilight…) comment réagissez-vous ?

Personnellement cela ne m’a jamais déranger car chaque auteur a sa sensibilité. Donc, même si le schéma de départ est le même, si on trouve des similitudes, chacun apporte sa personnalité…et finalement c’est ce qui peut être intéressant, voir les différences 😉 !

Après il ne faut pas oublier que j’ai une tendance … Afficher l'image d'origine

Anne Dejardin

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De combien d’heures de sommeil ont besoin les blogueuses ? Sont elles toutes insomniaques ? Combien d’heures par jour consacrez-vous à la lecture ?

Certes je dors peu, mais la plupart du temps ce n’est pas à cause de la lecture 😀 !

Je ne sais pas combien de temps je consacre à la lecture, cela dépend des jours et du roman que je suis entrain de lire. Je peux lire de 10 min (si ma vie sociale et pro est chargée) et jusqu’à 5h (si je suis en vacances 😉 )

Hélène de Montaigu

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Quel est votre genre littéraire préféré ? Polar, SF, Fantasy, roman, récit, essai ?

Tant que c’est bien écrit, je n’ai pas vraiment de genre littéraire de prédilection. Toutefois je dois reconnaître que je lis peu d’essai et que je suis peu réceptive à la poésie « versifiée » 🙂

Voilà, je crois que j’ai fait le tour 😀 !! Enfin j’espère 😛

Bonne lecture !

PS : En cliquant sur le nom des auteurs vous avez le lien avec leur page facebook pour découvrir leur univers … foncez !!

PS’ : Mes amis chroniqueurs si vous prenez le temps de répondre aux questions (ce qui serait absolument génial…et je sais que vous êtes formidables!!!) pouvez-vous me taguer que cela apparaisse sur mon journal ….

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Interview Jo Rouxinol

Bonjour,

Aujourd’hui je vous propose de découvrir un peu plus l’auteur du Temps des étoiles sorti hier (5 décembre).

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Pour connaître mon avis c’est ici et pour vous le procurer (car il le vaut bien 😀 ) c’est !!

Merci Jo d’avoir pris le temps de répondre à mes questions et de m’avoir aidé à choisir les images qui correspondent. Trêve de bavardages, je vous laisse la découvrir (et vous précipiter après sur son roman 😉 )

Peux tu te présenter un peu?

Bonjour !
Je suis Jo, j’enseigne l’Histoire et la géographie depuis un certain nombre d’années en collège, dans la région parisienne et depuis quelques mois, j’ai décidé de publier, l’un après l’autre, deux de mes romans écrits en 2015.

Quand et comment as tu commencé à écrire ?

J’écris depuis que j’ai compris que les mots avaient le pouvoir un peu magique de raconter des histoires, de transmettre des émotions, d’emmener dans des mondes lointains, féériques, terrifiants, imaginaires ou au contraire très réels.

Depuis que l’école m’a donné les moyens de percer le mystère des mots, c’est-à-dire depuis l’enfance. J’ai le vague souvenir d’un samedi soir où j’ai écrit les premières lignes d’une histoire inachevée (et oubliée depuis) sur un vieux carnet noir dont personne ne se servait. Je devais avoir sept ans.

As tu des habitudes d’écriture ? Si oui lesquelles ?

Je n’écris pas forcément avec régularité, donc je n’ai pas d’habitudes particulières, comme certains écrivains qui s’assoient à leur bureau chaque jour à heures fixes et dont j’admire la discipline.

J’ai une écriture très impulsive, qui « sort » toute seule, de préférence la nuit, quand le monde est assoupi. Je ressens souvent une espèce d’urgence à jeter sur le papier l’histoire qui se construit en moi.
J’écris toujours à la main, au stylo plume, et ce n’est que dans un deuxième temps que je me mets devant l’ordinateur pour saisir le texte et faire quelques premières modifications.

Quel est l’auteur ou le livre qui t’a donné envie de prendre la plume ?

C’est difficile à dire car tous les livres qui m’ont plu m’ont donné ou ont renforcé l’envie d’écrire. Je n’ai pas le souvenir d’un déclic précis.

Adolescente, je lisais beaucoup de romans de Stephen King, et j’étais fascinée par cette capacité qu’il a de créer de nouvelles histoires, denses, consistantes, toujours passionnantes.

Tu abordes des thèmes historiques et forts dans ton roman pourquoi ce choix ?

Comme je l’ai précisé je suis professeur d’histoire, donc je crois à la nécessité de la connaissance historique, qui aide à devenir un citoyen averti.

J’ai été confrontée à la difficulté d’enseigner certains thèmes et certaines périodes historiques aux adolescents. C’est le cas pour la Shoah, le génocide des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale. L’opposition et la contestation, voire le négationnisme restent plutôt marginaux chez les élèves, ce sont des comportements ponctuels et rarement très virulents, mais ils existent.
Ils ne sont pas si exceptionnels non plus et plutôt que les nier, plutôt que les fuir, il faut y faire face, trouver la bonne réponse. Les jeunes qui se demandent si on leur dit bien la vérité ou qui se font l’écho des thèses complotistes qui circulent sur Internet expriment souvent un malaise et un vrai désir de comprendre le monde dans lequel ils vivent. Ils ne sont généralement pas haineux, juste ignorants. On ne peut pas être d’emblée dans la sanction. Il faut leur expliquer, d’abord. Et les écouter, quand c’est possible.

Le temps des étoiles, c’est plus  le cours d’histoire que je ne peux pas dispenser dans ma salle de classe, c’est la leçon d’humanité que j’aimerais leur donner : et toi, que crois-tu qu’il te serait arrivé si tu avais vécu les événements dont tu parles avec tant d’assurance, sans vraiment savoir ? Qu’aurais-tu fait ? Quelles décisions aurais-tu prises ? Que peut-il t’arriver, à toi, demain, si les hommes font massivement le choix de la haine et du rejet de l’autre ?

Penses-tu que le genre littéraire que tu as choisi facilite l’approche des événements ?

Oui, je crois, car les adolescents n’aiment pas toujours l’Histoire mais ils aiment qu’on leur raconte des histoires, par l’intermédiaire des films, mais aussi des livres. Ils acceptent souvent plus facilement de suivre un personnage de roman que le raisonnement d’un professeur. C’est un moyen détourné de les amener à réfléchir.

Combien de livres as-tu écrits ? Peux-tu nous présenter le ou les autres ?

J’ai écrit un autre roman, Le carnaval des illusions. Il n’est pas destiné à la jeunesse mais évoque aussi l’adolescence car une partie de l’action a pour cadre un collège de banlieue. Mais bien qu’il s’ancre sur une réalité que l’on connaît tous de près ou de loin (nous sommes tous anciens élèves, souvent devenus parents d’élèves …), c’est un récit dépaysant car il nous emmène jusqu’au Brésil, au cœur d’un bidonville de Rio de Janeiro.

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Est-ce que l’auto-édition est un choix ? Si oui, pourquoi ?

Au départ, j’ai envoyé mes textes à des maisons d’édition classiques. J’ai trouvé le temps éditorial extrêmement long et décourageant. Entre le moment où l’on envoie son manuscrit par la Poste et la réponse, il s’écoule de longs mois, parfois une année entière. Il arrive que l’on n’ait jamais de réponse. Cela demande une grande patience, et un certain investissement financier également, si l’on envoie plusieurs manuscrits à des maisons d’édition différentes en même temps, car l’impression et la reliure de plusieurs centaines de pages coûtent cher.
J’ai donc décidé d’aller à la rencontre de lecteurs de manière plus directe, sans intermédiaire. Il est plus difficile, bien sûr, de se faire connaître ou juste de donner envie aux autres de lire notre livre, mais les échanges avec les lecteurs sont souvent bien plus approfondis et c’est une vraie satisfaction.

Maintenant que j’en ai fini avec mes questions « sérieuses » acceptes-tu de faire un petit portrait chinois ? 😀

Si tu étais un livre ce serait … (sauf les tiens évidemment;) )
Un livre en cours d’écriture, dans lequel tout est toujours possible tant que le point final n’est pas posé.

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Si tu étais un personnage (réel ou fictif), ce serait…
Une magicienne, ou une fée, une créature dotée de pouvoirs magiques, dont on ne sait pas trop si elle est maléfique ou bénéfique.
Il n’y a pas de personnage précis auquel je pourrais m’identifier, je ne vois que des caractéristiques qui correspondent. Un être complexe, dans tous les cas.

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Si tu devais définir ton roman en un seul mot ce serait…

« Mémoire » peut-être, parce que les hommes sont tous les maillons d’une chaîne et sans la transmission de la mémoire, la chaîne se rompt.

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Si ton roman devait être adapté au cinéma ou à la télé ce serait par qui ?…et avec qui?

Si cette histoire devenait un film, je ne voudrais y voir associé aucun visage du cinéma français actuel. J’imagine des acteurs inconnus, spontanés, qui auraient si peu besoin de faire semblant, et que je choisirais, ou mieux, que je reconnaîtrais moi-même, d’une certaine façon, pour incarner tel ou tel personnage. Tout compte fait, ce serait sans doute moi, la réalisatrice 😀

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Si tu avais un don ce serait…

La maîtrise absolue du temps.

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Si tu devais dire quelque chose à tes lecteurs ce serait…

Les phrases de fin du texte de Jean Cayrol, en voix off du film documentaire « Nuit et brouillard » d’Alain Resnais.

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« Qui de nous veille de cet étrange observatoire pour nous avertir de la venue des nouveaux bourreaux? Ont-ils vraiment un autre visage que le nôtre? (…)
Il y a nous (…) qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous et qui n’entendons pas qu’on crie sans fin. »

Encore merci Jo d’avoir pris le temps de répondre ❤ !

Bonne lecture !! ❤ 🙂


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Questions d’auteurs !

Bonjour,

Comme vous le savez j’aime échanger avec les auteurs ce qui me permet de vous proposer régulièrement des interviews 😀 !

Il y a quelques temps je leur est proposée de poser eux aussi leurs questions aux chroniqueurs 😉 ….vous êtes donc tous invités à y répondre 😛

Cécile Ama Courtois :

Comment vous faites pour lire des livres que vous n’avez pas vraiment choisis, pour lire jusqu’au bout des livres qui vous déçoivent dès les premières pages et pour réussir à en faire une critique constructive néanmoins ?

Personnellement la majorité des livres que je reçois viennent d’auteurs indépendants. Si en lisant la 4ème de couverture je pense que le livre ne me plaira pas, je refuse (en délicatesse bien sûr 😀 ) de le chroniquer.

Après j’ai eu beaucoup de chance jusque là car même si tous les livres que j’ai eu à lire ne m’ont pas emballé, je n’ai jamais eu non plus de grosse déception.

Enfin, pour faire mes critiques, et j’espère qu’elles sont constructives, j’essaie toujours de prendre 2 choses en considérations :

  1. le travail de l’auteur et le temps qu’il a passé à écrire.
  2. Je ne suis qu’une lectrice lambda parmi d’autres et ce n’est pas parce qu’un roman m’a déçu qu’il ne plaira pas à d’autres.

Après, concernant les autres livres de ma bibliothèque, même si je n’ai aucune obligation de les finir, je déteste abandonner …et ça ne concerne pas que la lecture.

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Et puis, comment faites-vous pour garder les idées claires et analyser un roman quand il est si passionnant qu’il vous embarque carrément ?

Généralement, pour ces romans qui m’embarquent vraiment je prends du recul et en discute avec ma famille ! Un regard extérieur permet de prendre une certaine distance et d’analyser un peu plus mon ressenti. Mon homme et ma fille étant de vrais littéraires, ils vont me poser des questions qui me  poussent à la réflexion 😉

Katia Campagne

Hormis la passion de lire qu’est-ce qui vous donne envie de chroniquer ?

Le plaisir de partager…ce que j’aime le plus chroniquer ceux sont les auteurs indépendants car souvent les échanges sont riches et passionnants. Et puis, pour certains, j’ai eu ma petite fierté toute personnelle d’avoir l’impression d’aider … mais chut c’est entre moi et les auteurs concernés 😉

Chroniquer sur internet, c’est aussi avoir une certaine reconnaissance (surtout quand on est lu 😀 ) et je crois que tout le monde en a besoin…alors pourquoi pas en partageant notre passion??

Wendall Utroi

Pour lire autant de livres, est-ce qu’il vous arrive de lire en travers ou de sauter des chapitres ?

Je crois que ça ne m’est jamais arrivé…à part peut-être pour le soliloque d’Ariane dans Belle du seigneur d’Albert Cohen !

Vous arrive-t-il de ne pas chroniquer un livre que vous avez lu, si oui, pourquoi ?

Je ne chronique pas tout ce que je lis pour différentes raisons

  1. si je chroniquais toutes les BD que je lis en plus des romans, il y aurait beaucoup trop de publication 😛 ! Du coup je sélectionne mais sans critère particulier
  2. je ne chronique pas toutes les lectures que je fais avec mon fils, car lui aussi doit être disponible et là c’est un peu plus compliqué !
  3. dernièrement il y a une série enfant (Fantastica) et un recueil de nouvelles que je n’ai pas chroniqué tout simplement parce que je ne sais pas quoi dire ou comment formuler les choses…du coup, elles patientent au cas où l’inspiration me viendrait 😉

 

Frédérique Hespel :

Est-ce que vous savez dès les premières pages si vous allez aimer un livre ou non ? OU est-ce que vous lui offrez le bénéfice du doute et si oui jusqu’où ?!

Là seule chose que je sais quand j’ouvre un livre, c’est que la 4ème de couverture m’a interpellée et que, par conséquent, j’ai envie de le lire. Après, même si je n’accroche pas dés le départ, une surprise est toujours possible 😉

Il est très rare que j’abandonne un livre, ça ne m’est arrivée qu’une fois depuis l’ouverture de mon blog. Et encore, je pense que mon état d’esprit au moment de la lecture était plus responsable de l’abandon que le roman en lui-même. Mais comme c’était un livre voyageur je ne le saurais jamais…car même si je pouvais le récupérer il est maintenant trop lié à un état d’esprit pour que je puisse m’y plonger dedans.

Est-ce que vous préférez chroniquer des livres en version papier ou en numérique ? est-ce que cela joue sur votre relation au livre ?

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La relation aux livres n’est pas la même qu’il soit papier ou numérique mais ce n’est pas l’objet qui impacte sur mes chroniques mais l’auteur qui est derrière.

Les seuls livres numériques que j’ai (ou presque) sont des services presses d’auteurs indépendants…j’y prête donc beaucoup d’attention et essaye de faire une critique constructive tout en exprimant mon ressenti. Par contre, pour les livres papiers, c’est surtout mon ressenti qui s’exprime et la chronique est moins construite car …le plus souvent l’auteur se moque complètement de ce que je peux dire vu que je n’existe même pas pour lui. 😀

Pour les rares auteurs indépendants que j’ai en papier…c’est ma lecture du numérique qui compte 😀

Un peu d’humour…j’essaie de répondre à tout le monde 😀

Delle Df (artiste mais pas auteure )

Est ce que vous avez du temps pour votre vie hors les livres?

J’ai un boulot, des gosses et maintenant je vais me mettre au yoga entre amis 😀

 

Frédéric Soulier

Y a t-il une vie après la mort ? C’est pas pour moi c’est pour un ami.

Peut-être dans le tube digestif du ver !!

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Maintenant chers amis chroniqueurs c’est à vous de répondre 😉 !

Quand aux auteurs si vous avez d’autres questions à poser …faites vous plaisir !! 😀

 

Bonne lecture !! ❤ 🙂

 

 

 

 

 


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Interview de Cécile Ama Courtois

Bonjour,

Aujourd’hui je vous propose une rencontre avec Cécile Ama Courtois, l’auteure de Eve aux sables dormant.

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Avant de commencer ton portrait livresque chinois pourrais-tu répondre à 3 petites questions

Peux tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Cécile, j’ai un âge civil qui est d’au moins plus du double de mon âge « intérieur », je suis mariée à un homme merveilleux et mère de deux garçons adolescents qui me comblent de joie. Je vis à 100 à l’heure et l’écriture est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour ne pas devenir folle 🙂

Quand et comment as tu commencé à écrire ?
Petite, j’écrivais déjà des histoires, et j’en racontais beaucoup, aussi. Je pense qu’inventer le monde, l’améliorer, le « tourner à ma sauce » a toujours été en moi. Et j’aime tellement partager, faire passer des messages… quoi de mieux qu’une belle histoire pour parler de sujets délicats ou douloureux ?

Quelles sont tes habitudes d’écriture ?
J’ai besoin de calme, de silence, et de l’assurance que je ne vais pas être dérangée (ce qui est très difficile). Sinon, c’est vraiment selon l’inspiration du jour ! Pas de règles, sauf le silence.

Portrait chinois :

Si tu étais un conte de fée tu serais …
La Belle et la Bête, pour son regard sur la différence et parce que Belle se bat pour celui qu’elle aime.

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Si tu étais un livre tu serais… (interdiction de citer un des tiens:P )
Odette Toulemonde, de Éric Emmanuel Schmitt. Je suis à la fois Odette et Balthazar. Ce livre est fait pour moi.

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La vie a tout offert à l’écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c’est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d’amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c’est une galerie de personnages inoubliables qu’Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

Si tu étais un personnage célèbre (fictif ou réel) tu serais…
Ça, c’est très difficile, comme question… Qui je serais, ou qui j’aimerais être ?… Là, spontanément, je dirais Pepper Pots. Ben oui, quoi, je craque sur Tony Stark ! (j’adhère pleinement…très sexy 😉 )

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Si tu pouvais faire 1 vœu ce serait…
Un seul vœu ? Ça, c’est cruel, comme question. J’aimerais avoir le pouvoir de donner envie aux gens de s’aimer les uns les autres. Sinon, je partirais bien en vacances !

Si Eve devait ressembler à un personnage de dessin animé ce serait …
Elle a un physique particulier, donc ce n’est pas évident, mais si on met ces particularités de côté, je dirais… la Belle au bois dormant ! 🙂

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Les yeux fermés ça correspond plus 😀

Si tu avais un don ce serait…
Ah, du coup pour le vœu, on garde les vacances et pour le don, je prends celui de donner envie aux gens de s’aimer les uns les autres 🙂

Si tu avais un mot (ou plusieurs:) ) à dire à tes lecteurs ce serait..
Regardez avec les yeux du cœurs, soyez ouverts et généreux, lisez, rêvez et devenez qui vous voulez !

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Interview de Sophie G. Winner

Bonjour,

Je voulais vous expliquer la raison du décalage entre ma lecture de ALE 2100 et l’interview de Sophie G. Winner…mais en y réfléchissant je ne trouve pas cela très intéressant 😉 …donc je zappe.

Sophie G. Winner a donc accepté de répondre à une petite interview, mais elle n’avait pas l’intention de me faciliter la tâche 😛 … elle a  mis une condition : L’ORIGINALITÉ 😀 donc …

Interview façon portrait chinois (j’espère que cela vous plaira ❤ )

Bonjour Sophie,

D’abord, merci d’avoir accepté une interview.
Je te dirai à la fin si c’était avec plaisir 😉

Si tu étais un animal, tu serais…
Trop facile cette question, Magali : je suis déjà un animal ! Vas-tu deviner lequel ?
Voici quelques indices : j’adore dormir, je suis solitaire et je suis en voie d’extinction…

A votre avis c’est lequel???

Si tu étais une saison, tu serais…
Tu penses bien qu’en tant qu’être humain (et animal, voir question ci-dessus) je suis aussi les 4 saisons. Je bourgeonne parfois au coin du nez ou sur le front, j’ai des trucs qui poussent sous mes branchages, je brûle d’amour ou de colère, j’ai souvent soif ! Je change de peau, d’avis, de fringues, parfois, mon regard de glace zèbre l’espace, mes yeux déversent un liquide salé en tsunami et j’éternue comme un typhon… What Else ?

arbre-4-saisons

 

Si tu étais l’image du bonheur, tu serais…
1 +1 +1 +1+1+1+1+1+1+1+1
Je crois à des instants de bonheur qui sont tous différents selon les individus. Ce que je souhaite à tous, c’est que les bonheurs s’additionnent au maximum pour former une vie heureuse.

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Si tu étais un personnage célèbre (réel ou fictif) tu serais…
Je ne suis pas fan de la célébrité dans la réalité, je crois qu’elle a rendu beaucoup de gens malheureux… Je n’ai pas envie de vivre la vie de quelqu’un d’autre non plus, qu’il soit réel ou fictif. Personne ne me fait rêver dans son ensemble. Certaines actions, oui. Certaines créations, oui. Certaines pensées, oui. Donc, je pioche à droite et à gauche ce que je trouve bien.

Si tu étais un roman tu serais… (sauf le tien 😉 )
Pourquoi voudrais-tu que je choisisse d’être un roman, quand, en tant que lectrice je peux vivre dans des centaines ? Non, non, non, ça jamais ! Hop, hop hop, je passe à la question suivante.

Si, comme Aladin, tu pouvais faire 3 vœux ce seraient…

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Ha ha ! J’ai horreur de faire la poussière, donc je ne frotte pas les lampes, je les aspire ^^ aucune chance que le génie n’en sorte. Je lui conseille donc d’aller squatter la lampe de quelqu’un d’autre.

Si tu avais un pouvoir magique, ce serait…
J’en possède déjà un que je ne maîtrise pas du tout : celui de l’invisibilité ! As-tu vu ALE2100 dans les librairies, bibliothèques et magazines ? 😉
Plus sérieusement, je n’en voudrais pas (même si je rêve souvent d’en avoir un. Que de contradictions !) Je n’ai pas la sagesse nécessaire pour posséder un pouvoir magique, je pense qu’aucun humain ne l’a d’ailleurs. C’est là que le jeu vidéo et la réalité virtuelle deviennent intéressants, on peut être quelqu’un d’autre pendant un moment sans conséquences pour les autres (à quelques exceptions près). Il y a aussi le monde des rêves. As-tu déjà rêvé que tu volais (comme superman, hein, pas comme Aladin ^^) Je trouve cela formidable, une sensation incroyable !
Par curiosité, j’ai été voir la définition du mot magique dans le dico du logiciel Antidote et il est écrit : dont les effets sont extraordinaires, surprenants. Là, je me suis posée deux secondes, et je me suis dit : fichtre un sourire, c’est magique, alors ! Tu ne le vois pas, mais je te fais un immense sourire 😉

je ne suis pas fou...

 

Si tu devais aller sur une île déserte, tu prendrais…
Je suis déjà allée sur une île déserte, en famille avec des amis (OK, c’était plutôt un banc de sable qui émergeait). J’étais enfant. J’avais pris mon maillot de bain, mon masque et mon tuba : je me suis super bien amusée, pourtant j’avais une trouille bleue qu’un gros poisson ne vienne trop près de moi ^^ Courageuse mais pas téméraire ! Je n’ai plus l’intention d’aller là ou il n’y a personne, même si tous les jours j’aimerai éliminer un certain nombre de c…s.

Si ton roman devait être adapté au cinéma ce serait par qui et avec qui…
ALE 2100 ne devrait pas être adapté au cinéma si on veut être logique, mais en série TV. Il y a tellement de choses à montrer et partager qu’il nous faudrait plusieurs saisons. Pour tout te dire, mon rêve serait même que chaque épisode soit réalisé par une personne différente pour la richesse de la diversité. Pour que les thèmes abordés soient travaillés par des mentalités, des visions différentes…
Plus « humblement », j’ai un bout de papier accroché à un des murs de mon bureau avec « Objectif : JJ Abrams » inscrit dessus… si tu as son mail… je suis preneuse.

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Si tu devais décrire ton roman en un seul mot ce serait…
LOVE. Je te le donne en anglais pour qu’un maximum de personnes comprenne et il suffit de lire mon roman pour comprendre.

Si tu devais dire un petit mot à tes lecteurs, tu dirais…
Le plus petit (et le plus grand) que j’ai trouvé est : MERCI

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Et en sous-titre, je rajouterai : merci à tous ceux qui possèdent le pouvoir magique de sourire pour tous ces sourires que vous allez distribuer. Merci de regarder le monde différemment, de vous poser des questions, d’essayer d’apprendre, de goûter, de sentir, de chercher à comprendre, à vous forger votre propre opinion, de douter, de partager, de voyager. Merci à tous ceux qui ont plus pour ce qu’ils offrent à ceux qui ont moins. Merci pour votre temps, votre gentillesse, votre enthousiasme et votre bonne volonté. Merci pour vos échanges, vos bons plans, vos astuces, vos idées, vos découvertes, votre générosité, votre créativité. Merci de faire bloc face aux ânes et abrutis qui se la jouent en individuel alors qu’on fait un sport collectif. Merci, pour ces instants de bonheur et pour tous les 1+1+1+1 que vous allez provoquer. Merci pour votre indulgence et votre compréhension. Merci à tous ceux qui déjà se sont lancés dans des actions positives tout autour du monde. Le changement est en route. (PS Vous n’avez donc pas besoin de la suite d’ALE).

Merci également à Magali, c’était avec plaisir.

Merci à toi Sophie, j’ai passé un excellent moment à te lire. J’ai bien ri aussi ❤

Bonne lecture !! ❤ 😀


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Entrevue ;) avec Frédéric Soulier

Bonjour,

Difficile de commencer cette entrevue avec les remerciements habituels !Donc je vais faire court et précis : MERCI !

Maintenant je lui laisse la parole…bonne découverte 😉 !

 

Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

Frédéric Soulier, pur produit de la sous-culture, macérat dégénéré de tous les courants alternatifs. Enfant illégitime de Zola, Albator et Sergio Leone. Quadragénaire tout frais émoulu. Et ça fait mal.

Quand et comment avez-vous commencé à écrire ?

Quand j’avais onze ou douze ans. J’avais besoin, un besoin viscéral, de raconter les histoires qui bouillonnaient en moi. Ma première nouvelle parlait de la rencontre d’un plaisancier à la dérive et d’un « marcheur d’eau »… un membre d’une société secrète – dont un certain JC fut le fondateur – dont le hobby est de faire de longues randonnées sur l’eau. Ma parole, à l’époque je ne buvais que de l’eau et du Tang… Quand j’aurai le temps je pondrai un « reboot » de cette histoire.

Quelles sont vos sources d’inspirations ? (auteurs, lectures…)

Frédéric Dard, Chuck Palahniuk, LF Céline, François Cavanna, Balzac, Zola, Victor Hugo, Michel Tournier, Stephen King, Arthur C Clarke… j’en oublie pléthore… Beaucoup de cinéastes, également : Sergio Leone, Kubrick, Tarantino, Audiard…

Avez-vous des habitudes d’écriture ?

J’écris souvent nu, comme Victor Hugo. J’aime à me gratter les couilles en écrivant, ça stimule mon imagination. C’est un tic. Sachez que mes plus beaux paragraphes ont été rédigés en me labourant le scrotum. Je peux lire et écrire à peu près n’importe où, au boulot, dans une boîte de nuit ou le ventre d’une baleine.

L’auto-édition : est-ce un choix ou non ?

C’est un choix. Je n’ai ni le budget, ni le temps, ni l’envie de démarcher des éditeurs qui m’enverront une lettre type pour justifier leur refus – parce que seuls ceux qui débarquent tout juste dans le milieu ignorent qu’ils recevront une belle lettre standardisée de refus. L’auto-édition rapporte des cacahuètes, mais ce sont MES cacahuètes. Comme je le dis souvent, si vous faites ça pour gagner de l’argent, allez plutôt poser du carrelage au noir.

Combien de romans avez vous à votre « actif » ? Sont-ils tous en epub ou peut-on les trouver en papier pour les incorruptibles ?

Laissez-moi compter. J’ai écrit quatre romans et quatre nouvelles. C’est la seule chose dont je sois fier dans ma vie, vu que je n’ai pas de descendance. Je reviens tout de suite, je vais me chercher un Martini. Voilà. Retour à la cité des monstres et Épilogue sont également disponibles au format papier aux éditions du net. Ne les achetez surtout pas, ils sont truffés de coquilles. Erreurs de débutant, de jaculateur précoce… Je devrais brûler ou composter les exemplaires qui me restent. Préférez les versions numériques, aussi proches de la perfection qu’elles peuvent l’être.

En revanche, Le cri sauvage de l’âme n’a pas subi le même écueil. Il est disponible en broché sur amazon.

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Quant au premier tome du Ténébriarque, avec ses 800 000 signes, il représenterait un pavé qu’il me faudrait vendre à un prix prohibitif. Vous et moi savons tous les deux que personne n’ira débourser vingt-cinq ou trente balles pour le roman d’un auteur inconnu par 99,99 pour cent du lectorat heroic-fantasy.

Concernant Le ténébriarque justement  : Les versets du dernier soupir 

Comment le définiriez vous ?

C’est le premier tome d’une saga médiéval-fantastique. J’ai voulu utiliser tous les clichés du genre – les dragons, les artefacts magiques, les sorciers et les elfes – et les magnifier. Avant sa rédaction, j’ai ingurgité quantité d’œuvres du 19ème siècle, quand le moindre écrivain faisait jouir le français.

Quel a été le déclic ?

Je ne sais plus. C’est une histoire que je porte en moi depuis plus de dix ans. Elle est probablement partie du constat que la plupart des romans heroïc-fantasy étaient mièvres et mal écrits. Je ne connaissais pas encore le Trône de Fer à l’époque…

Vous avez une imagination débordante, quelle en est la source ?

Je pourrais vous parler des grands auteurs classiques, Zola, Dumas, Balzac, Hugo, mais ce serait mentir. Ils ne m’ont appris que le souci du style. Le véritable centre névralgique de mon univers, c’est la japanime – Dragon Ball, Saint Seiya (la série culte de la famille 😛 ), Hokuto No Ken, Cobra (j’adore !!!!), Ulysse 31, etc – et les comics. Ce que l’on nomme avec dédain la sous-culture...( alors j’suis sous-culturée 😛 )

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Question pas très sérieuse…vous subissiez une invasion de cafards quand vous l’avez écrit ? 😛 Non, parce qu’ils sont un peu cauchemardesques et envahissants dans votre roman.

J’ai toujours eu horreur des foules. Il n’y a rien de plus con et méchant qu’une foule. Une foule c’est une colonie d’amibes. Tout ce qui se déplace par dizaines d’individus me fait peur. Cela dit, la question est rigolote ; dans ma nouvelle Le trou de ver dans la maison du crack, il est justement question de cafards envahissants.

Le trou de ver dans la maison du crack par [Soulier, Frédéric]

Combien de tomes sont prévus ?

Trois tomes sont prévus. J’embrayerai sur l’écriture du second tome quand j’aurai fini celle du roman qui m’occupe actuellement : … ….. … ……. (par superstition, je ne communique les titres de mes bouzins qu’après que j’ai jeté le premier jet).

Lequel de vos romans conseillerez-vous pour ceux qui veulent découvrir votre plume et qui, comme moi, ont du mal avec l’attente due à une série.

Jouez donc ça à pile ou face. Comme dirait ce bon Gump : la vie c’est comme une boîte de chocolat, blablabla…

la-vie-cest-comme-une-boite-de-chocolat

Un petit mot pour vos futurs lecteurs ?

Savez-vous qu’un jour le hard-rock sauvera l’univers ? Si, si…

 

Non, je ne mettrais pas une musique hard-rock pour finir cet article 😛 (je n’aime pas ça 😦 ) ! Alors :

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Interview de Audrey Verreault

Bonjour,

Je voudrais sincèrement remercier Audrey d’avoir pris le temps de répondre à mon interview ❤ .

Je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de discuter avec elle, mais je suis sûre qu’après l’avoir découverte certains se précipiteront sur son livre pendant que d’autres choisiront de prendre la plume 😀 …je vous laisse la découvrir pour comprendre 😉

 

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 Pouvez-vous vous présenter un peu ?
Je suis une femme de 36 ans, passionnée d’écriture, de lecture et de cinéma. J’ai aussi toujours aimé la peinture et le dessin et j’ai travaillé à titre de graphiste pendant environ 5 ans. J’ai réorienté ma carrière il y a quelques années, pour devenir programmeur informatique. J’exerce donc un travail plutôt rationnel en tant que programmeur le jour, mais l’écriture me permet de m’évader et d’exploiter un côté plus créatif dans mes temps libres. J’habite au Canada, dans la ville de Québec, avec mon conjoint, que je remercie grandement pour son soutien et mon petit garçon de deux ans.

Comment et quand avez vous commencez à écrire ?
Plus cinéphile que lectrice, c’est « Harry Potter à l’école des Sorciers », qui m’a vraiment donné le goût de la lecture et qui m’a ensuite amené vers d’autres univers de fantasy.
Quelques années plus tard, j’ai découvert le livre « Libérez votre créativité » de Julia Cameron, qui aborde entre autres, le processus d’écriture et l’expression de soi. J’ai commencé à écrire avec des exercices qui y étaient proposés, puis, en parallèle, j’ai créé doucement l’univers de Galénor. C’est un livre qui stipule entre autres que tout le monde peut écrire s’il le désire, qui incite à laisser libre cours à son imagination, à suivre ses rêves, à avoir confiance en soi… J’écris donc depuis 2009, dans mes temps libres, pour m’amuser.

Avez -vous des habitudes d’écritures ?
J’ai d’abord besoin de créer des plans, pour savoir où je m’en vais et à ce stade, j’aime beaucoup écouter de la musique, cela m’immerge, m’inspire. Par contre, lorsque je développe mes idées et que je commence à rédiger, j’ai besoin de concentration et de calme. J’écris beaucoup sur papier, dans divers cahiers, avant de retranscrire le tout à l’ordinateur. Certains se demandent même comment j’arrive à me retrouver ;). J’ai finalement presque toujours avec moi un crayon et un bloc-note, car l’inspiration  peut survenir à tout moment!

 Avez vous des sources d’inspirations (auteurs, lectures) ?
Je suis une grande fan d’Harry Potter (d’ailleurs on le ressent beaucoup dans son roman 😉 ). J’aime tout de l’univers qu’a créé J.K. Rowling. Comme pour plusieurs, c’est elle qui m’a transmis le goût de la lecture. Je pense donc que j’ai été forcément influencée et inspirée par son monde. Galénor est aussi inspiré de Buffy contre les Vampires, une série que j’ai particulièrement adorée.

Comment est né Galénor ? Quel a été le déclic ?
J’avais envie d’écrire depuis des années, mais je n’osais pas, comme je n’avais pas la prétention d’être un écrivain. Je ne l’ai toujours pas et ne l’aurai probablement jamais. Tout a commencé le jour où je me suis donné le droit d’essayer d’écrire une histoire. Je n’ai pas eu vraiment de déclic particulier pour la création de cet univers. Je me souviens par contre que j’ai commencé en dessinant des personnages et des scènes que je souhaitais voir apparaître dans le roman. (J’ai fait une dizaine d’illustrations au plomb.) En fait, je pense que Galénor est né d’un amalgame de différents éléments que j’ai aimés, dans différentes œuvres que j’ai lues et vues.

 Est-ce que le mot Galénor a un sens, ou est-il purement imaginé ? Et qu’est ce qui vous a inspiré ?
Galénor est un nom inventé. Je voulais qu’il sonne « étrange », lointain, puisqu’il symbolise un univers parallèle.

 Les inferniths : mélange entre mythologie et fantaisie (vampire, loup-garou…) pourquoi ce mélange des genres ?
Je voulais qu’il y ait plusieurs espèces dans cet univers, et qu’il y ait des guerres, des conflits entre les races. J’ai donc inventé une race nommée infernith. Je souhaitais aussi créer divers types d’inferniths, je me suis donc inspiré de la mythologie pour certains d’entre eux ( Les chimères d’apparence complètement humaine se métamorphosant, les muses aux pouvoirs d’hypnose…) et de la fantaisie pour d’autres…

Combien y a t-il de tome de prévu ? Sont-ils déjà écrits ?
Le deuxième tome est en cours d’écriture. Trois tomes sont actuellement prévus.

 Un petit mot pour vos futurs lecteurs ?
J’espère que mon roman vous plaira. Bonne lecture !

Alors, après ces confidences qui se précipite sur la plume et qui sur le livre ( Galénor : Le livre des portes ) ?

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Ah au fait si vous voulez connaître mon avis sur le roman, c’est 😉