Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


Poster un commentaire

La clé du bonheur de Séverine Vialon

réalisme

Bonjour,

Et ça continue encore et encore ! C’est que le début d’accord ! D’accord ! (Francis Cabrel) 😉 . Une petite chanson pour vous dire qu’il vous reste encore quelques retours du prix des auteurs inconnus à lire 😀

41X3Clq0DVL

4ème de couverture

Le bonheur ? Qui est-il ? Comment le trouver ? Est-on sûr de l’avoir atteint ?
Virginie, jeune bibliothécaire, a pour seule passion de tenir compagnie aux vieilles dames de son village, six compagnonnes qu’elle rejoint tous les soirs.
Pourtant, une rencontre va perturber cet équilibre qu’elle croit être son bonheur.
Pourquoi l’oblige-t-on à remettre toute sa vie en question ?

Une histoire d’amour impossible due à un passé douloureux.
Un homme qui tient à sa tranquillité et qui ne veut plus entendre parler d’amour…
Une femme qui ne trouve le bonheur que dans le service à la personne, combattant la solitude des personnes âgées…
Une rencontre qui va provoquer des étincelles et entamer un combat pour la clé du bonheur.

Mon avis

Par où commencer ? Allez le seul point négatif de ce roman… Enfin négatif est un grand mot 😉 ! Disons que nous sommes dans la catégorie réalisme et qu’un homme comme Fred ne peut exister… Il faut arrêter de croire au prince charmant sensible et dévoué sinon on risque de tomber de haut Image associée

En dehors de ce petit détail, le roman de Séverine Vialon est tout simplement un concentré d’humanité, de tolérance et d’humour.

Je ne peux pas vraiment développer le thème, ni l’événement traumatisant que l’auteure aborde sans vous gâcher tout le plaisir de cette lecture…  Car même si la thématique du livre est dure, sa lecture en reste un « bonheur » car Séverine part du postulat que quoiqu’il arrive dans nos vies, si l’on est bien entourés alors on a la possibilité d’être heureux. La vie est un combat qui ne se mène pas seul.

À travers des personnages attachants, touchants, humains comme on aimerait en croiser plus souvent , l’auteure aborde un sujet traumatisant tout en douceur.

Le plus de ce roman : alors que l’atmosphère pourrait être pesante, chargée d’angoisse suite aux non-dits ou autres événements…Séverine glisse une petite touche d’humour qui permet d’apaiser la tension et c’est bon 😉 !

Conclusion

Un roman bien écrit, des personnages bien développés psychologiquement, une plume agréable. Alors certes le sujet est lourd mais le postulat de départ et l’humour de l’auteur permettent de faire de ce roman un livre plein d’espoir !

Pour vous le procurer, c’est par ici que ça se passe 😉

Publicités


Poster un commentaire

Le carnaval des illusions de Jo Rouxinol

réalisme

Bonjour,

Propulsée par mes soins dans la catégorie Réalisme du prix des auteurs inconnus, c’est Le carnaval des illusions de Jo Rouxinol qui ouvre le bal… Je connaissais déjà la plume de l’auteur avec Le temps des étoiles, cela avait un côté rassurant 😉

51NwfjhAg5L._SY346_

4ème de couverture

Plongée dans l’agitation d’un établissement scolaire, Eva fait ses premières armes dans l’enseignement en tant que surveillante. Elle se concentre sur le quotidien, parfois brutal, pour s’extraire d’un passé douloureux et s’empêcher de partir à la dérive. Mais le souvenir de son immersion au cœur d’une favela brésilienne continue de l’obséder bien après son retour à Paris. Avant, après, ici, là-bas, la jeune Eva navigue à vue entre ses identités multiples et nous entraîne dans un monde foisonnant de vie, jusqu’à ce que l’envers du décor impose sa sombre réalité et balaie ses illusions.
Des bidonvilles cariocas aux banlieues françaises, elle affronte une violence sans frontières qui la mènera au bout de la quête d’elle-même.

Mon avis

J’aime toujours autant la plume de l’auteure que je trouve fluide, directe, sans fioritures mais avec la capacité de nous immerger dans son univers. Mais voilà autant je m’étais régalée avec Le temps des étoiles, autant j’ai l’impression d’être passée  à côté du Carnaval des illusions.

Je n’ai rien à reprocher de particulier à ce roman, l’auteur connaît extrêmement bien les univers dans lesquels elle nous plonge. Elle aborde des thèmes forts comme l’abus de pouvoir (sous plusieurs formes 😉 ) mais aussi et surtout la vie de tous les jours avec ses hauts et ses bas (enfin plus les bas que les hauts 😉 ) que ce soit dans les favelas brésiliennes ou l’établissement scolaire parisien.

Mais alors qu’est ce qui coince me direz vous ? …. L’héroïne Eva.

Sur les 3/4 du livre, elle représente le genre de personne qui m’insupporte prodigieusement … naïve dans sa relation amoureuse, elle se voile la face par rapport à ce qui l’entoure, aux événements, aux détails qu’elle perçoit et qui devraient la faire réagir (que ce soit au Brésil ou à Paris). Alors oui elle veut bien faire, elle veut s’en sortir mais j’ai passé quand même une bonne partie du temps à vouloir la secouer.

Remarquez on peut pas dire que ce soit négatif … si ? Noooon ! 😛

Faire réagir le lecteur est bien l’envie 1ère d’un auteur non ? Enfin surtout dans le réalisme. 😀

Mais bon, quand certains détails nous sont révélés… et même si ma perception de son comportement a changé sur les dernières pages, je n’ai pas eu le temps d’apprécier son caractère avant le mot « fin »…. et j’avoue que détester un personnage sur quasiment tout un roman, ça nuit au plaisir de l’histoire 😦

Conclusion

Un roman bien écrit qui parle du quotidien dans les lycées (et je peux vous dire que des élèves comme ceux qu’elle décrit j’en ai croisé quelques uns et des enseignants aussi 😦 ). En ce qui concerne les favelas au Brésil, je ne sais pas si Jo Rouxinol a fait des recherches ou si elle y est allée, mais c’est criant de vérité…. Si seulement il n’y avait pas Eva !!!! 😛

Pour vous procurer ce roman c’est ici !! 😉

Bonne lecture ! ❤

 

 

 

 


3 Commentaires

Le rocher d’Elisa Sebbel par Petite Pousse

Bonjour !

J’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai pas écrit de chronique seule (à quatre mains non plus vous me direz) donc il se peut que j’ai un peu perdu la main… soyez indulgents 😀

Je viens vous parler du roman d’Elisa Sebbel -que je remercie par ailleurs de m’avoir confié son service presse- Le Rocher

Le rocher par Sebbel

4ème de couverture :

5 mai 1809, cinq mille soldats prisonniers de l’armée napoléonienne sont déposés sur l’île déserte de Cabréra. Parmi eux, vingt et une femmes, dont une jeune cantinière de dix-huit ans qui vient juste de perdre son mari. Sur tous les visages, la même question : les a-t-on abandonnés à leur propre sort sur ce rocher aride ? Le lecteur vivra avec Angélique ce drame oublié de notre histoire. Il partagera son quotidien, ses émotions, ses moments de joie, de tristesse, de peur, de doute, d’espoir et de désespoir. Il expérimentera la faim, la soif, le froid, la violence mais aussi des instants de bonheur immense, un amour qui emportera la raison et tous les sens et redonnera une raison de lutter, des moments exceptionnels d’amitié, de tendresse, de bonté humaine, il découvrira les ressources inattendues de l’humain quand tout semble perdu? Attrapée entre deux hommes, Angélique l’emportera dans le tourbillon de sa vie. Inspiré de faits réels, ce roman est troublant de vérité

Mon avis :

J’ai eu un peu de mal à me lancer dans ma lecture, surtout à cause du prologue, que l’on pourrait qualifier de mise en situation. En effet, l’auteure aborde une période historique très précise mais souvent méconnue, il est donc utile au lecteur d’avoir cette source d’informations afin de contextualiser et mieux comprendre la suite du roman. Le seul problème que je vois à ce prologue c’est qu’il est peu romancé, il ressemble plus à des faits historiques alignés les uns derrière les autres ce qui fait que j’ai eu du mal à le lire.

En revanche, dès le premier chapitre, l’auteure parvient à nous (est-ce que je suis vraiment en train de me nounoyer ? ça me fait extrêmement bizarre 😀 ) embarquer dans l’histoire d’Angélique, sur cette île qui retient prisonnier 5000 soldats.

Le quotidien de cette jeune vivandière (mot qui au fil du temps c’est transformé en cantinière) est donc retracé, avec les coups durs, les privations de vivres des geôliers, le temps pas toujours clément, l’organisation, pour sauver les malades, se divertir, se protéger. Tout est transmis de manière puissante, on ressent avec force ce que vit Angélique, ses peurs, ses relations avec les autres, respectueuses, amoureuses, amicales voir fraternelles.

Lorsque l’on termine ce roman, on ne veux pas qu’il soit fini : on a encore des questions plein la tête. Qu’est devenu Jean-Baptiste ? Et qu’est-il arrivé à Angélique par la suite ? À Victor et Henri ? Aux autres ? (j’essaie de ne pas vous spoiler, j’avoue que c’est compliqué). On peut donc en conclure que l’auteure a réussi son pari : nous faire accrocher.

Les personnages sont profonds et attachants, même si j’avoue que Henri m’énervait un peu, tout comme Louis mais que j’avais un faible pour Victor et Marie. Ils sont complets, leurs réactions cohérentes à leurs caractères respectifs ce qui les rends tangibles. Les scènes d’amitiés entre Victor et Angélique m’ont particulièrement touchées 🙂

Le style est fluide agréable. Je n’ai noté qu’une seule chose qui m’a surprise dans ma lecture. On passe parfois d’un point de vue interne à un point de vue omniscient. Je n’en avais pas noté mais en survolant j’en ai retrouvé un que je vous note ici

« -Qu’est ce que vous cuisinez ? Demandai-je faiblement […]

L’ombre fantomatique d’Angélique, qu’il avait vue de loin cueillant quelques brins de romarin l’en avait décidé »

Évidemment ce n’est qu’un détail mais sur le coup ça m’a un peu dérangée dans ma lecture.

Conclusion :

Elisa Sebbel parvient à nous embarquer (c’est le cas de le dire) dans un roman historique tout à fait prenant qui mélange de manière totalement réussi l’Histoire et le romanesque (je veux dire par là que l’on a pas l’impression d’ingurgiter un manuel scolaire :D), elle parvient à rendre son roman captivant et honnêtement, j’ai énormément appris sur cette période des guerres napoléoniennes et sur ces premiers camps de concentration. C’est un roman véritablement enrichissant que nous propose l’auteure, à mettre entre toutes les mains. (Enfin, à partir d’un certain âge, les enjeux historiques étant importants à comprendre et essentiels.)

Pour acheter ce roman, c’est par ici

 


5 Commentaires

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran D’Eric-Emmanuel Schmitt

Bonjour,

Une journée de travail sur mon pc dans le cadre de mon projet pro… et le soir impossible de reprendre la lecture de mon service presse sur la liseuse. Mr Ibrahim en a donc profité pour me faire découvrir son univers et celui de Momo. 😀

51-p+50+BCL._SX307_BO1,204,203,200_

4ème de couverture

Paris, années soixante. Momo, un petit garçon juif de douze ans, devient l’ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l’épicier, n’est pas arabe, la rue Bleue n’est pas bleue et l’enfant n’est peut-être pas juif…

Mon avis

Il y a des invraisemblances dans ce roman, surtout concernant la situation familiale de Momo … mais au final peu importe, on prend un grand plaisir à le suivre ainsi que Monsieur Ibrahim.

J’aime ces touches d’humour et d’humanité que l’auteur arrive à mettre dans ses romans qui au final parle de sujets « graves » … elles permettent de passer un agréable moment de lecture tout en « dénonçant » certains faits.

Les thèmes abordés sont très divers et forts : la religion (en même temps on s’en doute vu le titre du livre 😛 ) mais aussi l’abandon, la tolérance, les impacts de la 2nde guerre mondiale et bien d’autres encore 😉

Conclusion

Encore une fois je ne suis pas déçue par cet auteur qui parle de sujets graves avec légèreté et humour….Remarquez c’est une chance car j’ai encore une vingtaine de livres de lui dans ma PAL. 😀

Si vous ne connaissez pas encore ce court roman et que vous voulez le lire, c’est par ici 😉 et si vous voulez un 2ème avis histoire d’être sûr de faire le bon choix, c’est sur l’instagram de l’accro-liseuse que je vous mets 😉 (elle a aussi une page facebook : https://www.facebook.com/sophie.badx/ que je vous conseille ❤ )

Bonne lecture ! 😉 ❤

 


3 Commentaires

Itinéraire d’enfance de Duong Thu Huong

Bonjour,

Je vous l’avais dit que pendant les vacances de Noël j’étais partie me balader en Asie 😉 . Itinéraire d’enfance est le 3ème livre que j’ai lu sur la période des vacances…et aussi celui qui m’a le moins emporté.

Itineraire-d-enfance

4ème de couverture

Fin des années 1950 au Viêtnam. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s’organise entre sa mère, ses amis et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord. Pour avoir pris la défense d’une de ses camarades abusée par un professeur, elle se voit brutalement exclue de l’école. Révoltée, elle s’enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père. Commence alors un étonnant périple : les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses : Bê la meneuse, non contente d’avoir tué le cochon et participé à la chasse au tigre, va également confondre un sorcier charlatan et jouer les infirmières de fortune. Roman d’apprentissage, ce livre limpide et captivant dépeint magnifiquement, dans un festival de sons, d’odeurs, de couleurs et de paysages, la réalité du Viêtnam après la guerre d’Indochine.

Lire la suite


2 Commentaires

Suisen de Haki Shimazaki

Bonjour,

Pour une fois ce n’est pas un auteur que je vais remercier, mais ma belle maman qui m’a fait découvrir ce joli petit livre. Quel plaisir de le lire au coin du feu ! 😉

1607~v~suisen

4ème de couverture

Chef d’entreprise prospère, marié et père de famille censément comblé, Gorô se voit contraint de reconsidérer l’équilibre de son existence et de se regarder en face le jour où toutes ses convictions sont ébranlées. Lire la suite


Poster un commentaire

Je ne suis pas Fernand de Fabrice Gutierrez

Bonjour,

Me voilà de retour…je sais la pause n’a pas été longue mais vu le retard que cela implique déjà, je me suis dit que ce n’était pas judicieux de la continuer. Et puis je dois avouer que vous me manquiez 😉

Je ne suis pas Fernand est le 2ème roman de Fabrice Gutierrez que je lis 😀 ! Et c’est un grand écart qu’il nous fait 😉

51eaCwlvKhL

4ème de couverture

Ma vie avait à peine commencé et j’en étais déjà là. Je partais vers l’inconnu. Je savais simplement que je marchais pour m’éloigner des médisants. Je n’oubliais pas celle qui avait partagé mes désirs les plus secrets…

France 1918. Alors qu’elle est encore une enfant, presque une femme, Morgane prend progressivement conscience de son homosexualité. Cette particularité peut s’avérer dangereuse et elle tente à tout prix de la cacher, pour ne pas finir comme le jeune Fernand…

Elle fuit la lâcheté des hommes, leur haine et leurs pensées viciées, pour s’engager dans les rangs d’une armée en déroute et devient le soldat Lafforgues Morgan, 2nde classe, matricule 1404/1305.

Son androgynie lui permet de se glisser dans l’uniforme sans attirer l’attention mais combien de temps conservera-t-elle son secret ?

Le prix à payer pourrait s’avérer terrible… Lire la suite