Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


3 Commentaires

Si la parole était d’or de Caroline Giraud

Bonjour,

Il y a quelques temps de ça déjà, j’avais lu et aimé La loi de Gaïa de Caroline. Du coup lorsqu’elle a proposé son roman en livre voyageur j’y suis allée les yeux fermés. Du coup je me suis fait surprendre par un nouveau genre littéraire. Mais je vous explique ça un peu plus tard 😉 .

C’est une chronique un peu particulière que je vous fais aujourd’hui. Pourquoi ? Mon homme (à force de voir errer le livre un peu partout dans la maison) l’a ouvert pour le feuilleter et finalement le lire dans sa totalité. Nous avons donc pu en discuter 😀 !!

41w+1D1tSZL._SY346_

4ème de couverture

Je déteste les hôpitaux. C’est blanc, laid, étouffant et triste. Hideux. Pas de rêves. Pas de musique. Je ne peux pas chanter. Ni jouer. Ni vivre. Qu’est-ce que je fais encore là ? Je veux vivre. J’ai mal et je veux vivre. J’ai mal de ne pas vivre et de croire que je vais mourir. J’ai toujours réussi à sortir : j’ai toujours su m’enfuir, même pour quelques heures, courir hors de ces murs et être rattrapée… mais libre.

Parfois, pour rien au monde je n’échangerai cette vie contre une autre. Parfois. Mais pas toujours.

Mon avis (et celui de Monsieur…enfin un peu 😉 )

Lorsque j’ai enfin décidé de lire ce roman, mon homme m’a surpris en me disant qu’il l’avait lu. Attiré par la couverture, il a feuilleté quelques pages. Puis, comme il a trouvé l’écriture agréable, que l’histoire est bien menée (sans pathos), que le livre est court (134 pages) et que sûrement à ce moment là il aurait du travailler plutôt que lire 😛 … il l’a fini.

Je crois que c’est le premier livre auto-édité qu’il lit en entier 😉 .

Bon reprenons le fil. Lorsque j’ai commencé le livre, au vu de mon passé, il m’a conseillé de prendre de la distance car je ne percevrais sûrement pas la lecture de la même manière que lui (que ce soit au niveau de l’histoire que de celle de l’écriture).

Je trouve le procédé d’écriture intéressant (des mails que le personnage envoie à une amie) mais je l’ai trouvé aussi dérangeant. Même si l’auteur évite tous les écueils concernant la maladie et les relations humaines, j’ai surtout eu l’impression d’entendre Émilie se plaindre, gémir.  Je sais, au vu de la  situation de cette jeune femme, c’est normal, mais c’est quelque chose que j’ai énormément de mal à accepter (dans les romans, comme dans la réalité) sûrement parce que cela me renvoie à mon impuissance !!

Entre fiction et réalité (je suis sûre qu’on ne peut pas parler de la souffrance de cette manière sans l’avoir un « minimum » connue) Caroline nous emmène au cœur de la vie d’Émilie. L’histoire se lit vite, fini bien mais elle m’a quand même laissée un sentiment de malaise que je ne saurais vous expliquer.

Conclusion

Normalement, c’est le genre de littérature que je fuis mais je suis contente d’avoir pu partager (un peu) ça avec mon homme. Je ferai quand même plus attention la prochaine fois car j’apprécie de pouvoir garder une certaine distance émotionnelle lors de mes lectures (sauf si c’est pour laisser exploser ma joie 😛 )

Si vous aimez les romans touchants, vous pourrez le trouver ici et je vous le recommande

Bonne lecture ! ❤

 

 

Publicités


7 Commentaires

Calendrier des blogueurs : Septembre

Bonjour,

Avec une journée de retard, je vous retrouve pour le calendrier des blogueurs. La chroniqueuse en question est discrète malgré son succès et préfère garder un minimum d’anonymat. Merci donc à Gaellie Rose d’accepter de se dévoiler un peu! 🙂

Que dire ! Ce n’est pas facile de se livrer !
Je suis la maman de quatre filles géniales qui occupent une grande partie de mon quotidien, même si les plus âgées sont grandes !

Je suis infirmière. Ça occupe pas mal aussi 😉
Pour m’évader, deux solutions : l’équitation et la lecture.
J’ai toujours beaucoup lu et il devenait compliqué de garder trace des livres choisis. Ma plus grande fille m’a donc conseillé de faire un blog. Il permettait d’organiser mes fiches de lecture et de consigner mes avis.
J’ai donc monté mon blog en février 2017, un peu sur un coup de tête et puis, je me suis prise au jeu. J’ai eu envie d’interviewer les auteurs, de discuter avec d’autres blogueuses, de me familiariser avec le monde des livres, rencontrer des attachés de presse, des libraires, des lecteurs. Cette aventure est devenue formidable, enrichissante et extrêmement positive.

2012_09

Au Fil des Livres

La chronique que je propose de partager est celle de : « Les corps inutiles » de D. Bertholon car cette auteure mérite une véritable attention. Je vous recommande ce roman qui m’a laissée scotchée.

Résultat de recherche d'images pour "les corps inutiles"

Clémence vient d’avoir quinze ans, de terminer le collège. Un nouveau cycle s’ouvre à elle, lorsqu’elle est agressée, en plein jour et en pleine rue, par un inconnu armé d’un couteau. Ce traumatisme inaugural – même si elle n’en a pas encore conscience – va contaminer toute son existence. En effet, l’adolescente réalise qu’elle perd progressivement le sens du toucher…
À trente ans, Clémence, toujours insensible, est une célibataire endurcie, solitaire et sauvage. Après avoir été maquilleuse de cinéma, la jeune femme se retrouve employée de la « Clinique », une usine d’un genre particulier. En effet, la Clinique fabrique des poupées… mais des poupées grandeur nature, hyper-réalistes, destinées au plaisir – ou au salut – d’hommes esseulés.
Le roman déroule en alternance l’histoire de Clémence adolescente, hantée par cette agression dont elle n’a jamais osé parler à sa famille, et le récit de Clémence adulte, assumant tant bien que mal les conséquences, physiques et psychologiques, de son passé.
Mais la vie, comme toujours, est pleine de surprises

Les Corps Inutiles fait partie de ces romans qu’on lit avec assiduité, pressé de connaître le dénouement et qu’on referme et repose sans cesse, appréhendant la dernière page qui signera la fin de la lecture. C’est terrible cette envie d’achever un roman et ce besoin de ne surtout pas le terminer. Pas déjà. Non, ce n’est pas possible. J’en veux encore ! Quelle angoisse … Un dilemme qui suscite beaucoup d’émotions. Et il y en a des émotions dans ce livre. Enormément. Inutile d’espérer en sortir indemne, c’est impossible.
Delphine Bertholon décortique habilement les méfaits de l’Agression : les effets de la peur, de l’insertion dans la sphère intime, du sentiment de salissure, de la culpabilité, de la honte qui induit le silence, de l’incompréhension. Elle analyse le puissant traumatisme qui désagrège le moi et morcelle la conscience.
« Moi était une chose vague, lointaine et nébuleuse, un reflet fracassé dans les miroirs de bar, un concept, une entité. J’avais le sentiment d’avoir vécu mille vies, mais aucune n’était la mienne : tout me semblait fictif, comme si Clémence Blisson, c’était du cinéma. »
Le regard des autres « Allons, Clémence, ce n’est pas si grave ! Ce n’était même pas un viol » et ses conséquences. Clémence s’est construite sur des ruines. Devenue elle-même poupée de silicone – comme celles qu’elle maquille à la Clinique – insensible, objet sexuel consommable, dénué de sens et d’envie, bout de chair enjolivé comme un camion neuf, adepte d’une baise à sens unique, elle se livre, se dégrade, se maltraite. Elle attend, elle espère, croit maîtriser, mais ne maîtrise rien, subit, provoque. Les mots choquent. Clémence choque. Son trouble nous émeut. Perturbe. Delphine Bertholon est si juste. Alternant le récit de l’adolescence et la narration d’un présent plus que complexe, elle nous saisit aux tripes, nous malmène. Non, il ne faut pas terminer ce livre. Et pourtant, il faut savoir. L’histoire ne peut s’achever ainsi, sur cette vie triste à mourir, huilée d’habitudes.
Ce livre bouleverse, fout les jetons, perturbe, interroge. Le profil psychologique et le cheminement de l’héroïne sont décrits avec rudesse et finesse. Les mots sont nets, bruts et filants. C’est une atmosphère, un ressenti à la fois primitif et subtil. Un style à part entière. Delphine Bertholon est indéniablement un grand auteur.

Et puis, si Magali a encore un tout petit peu de place à me consacrer (avec plaisir évidemment 😉 ), je vous propose la mini chronique de « Je me suis tue » de Mathieu Ménegaux – gros coup de cœur – (et premier auteur que j’ai interviewé !) :

Résultat de recherche d'images pour "je me suis tue"

 

Du fond de sa cellule de la maison d’arrêt des femmes à Fresnes, Claire nous livre l’enchaînement des faits qui l’ont conduite en prison : l’histoire d’une femme victime d’un crime odieux. Elle a choisi de porter seule ce fardeau. Les conséquences de cette décision vont se révéler dramatiques. Enfermée dans sa solitude, Claire va commettre l’irréparable. Le mutisme sera sa seule ligne de défense, et personne, ni son mari, ni ses proches, ni la justice ne saisira ses motivations.

 

 

 

Qu’est-ce qui peut conduire une femme à commettre l’irréparable ? Le pire crime qu’il soit?
Claire se tait. Commence alors une inexorable descente aux enfers jusqu’à l’irréversible.
On lit, le souffle court, le cœur tambourinant, le récit de cette femme ordinaire dont les choix ont précipité la perte.
Un livre qu’on lit d’une traite. Captivant.

Où la trouver :

Son blog : https://aufildeslivresblogetchroniques.wordpress.com/

Sa page facebook : https://www.facebook.com/aufildeslivres/

J’avoue que je suis Gaellie d’un peu loin, mais lorsque je croise une de ses chroniques, c’est toujours un vrai plaisir. En plus, j’apprécie beaucoup sa manière de faire, discrète, elle répond toujours présente pour aider et soutenir 😉

Bonne lecture ! ❤ 😉


3 Commentaires

1902 de Fabienne Lejamble

Bonjour,

Comme quoi la persévérance et la patience amène à la chronique 😉 …. Merci Fabienne Lejamble pour ce service presse 🙂

1902

4ème de couverture

Un vieux pêcheur cache un sombre secret qui pourrait mettre la vie de son neveu en péril ; de mystérieux hommes enlèvent des prostituées ; un dangereux livre change la vie d’un groupe d’individus et les fait sombrer dans une spirale infernale…
Trois nouvelles d’horreur relatent des événements dans les coulisses occultes de la France de 1902.

Mon avis

Bien qu’assez éclectique dans mes choix littéraires, mes choix ne s’orientent  que très (très) rarement vers ce genre de lecture… je déteste me faire peur et ce depuis que j’ai vu Alien (on ne rigole pas dans le fond s’il vous plaît !! :P).

Je vous la joue méthodique ce soir 😉 , un petit mot sur chaque nouvelle

Les tombes de Qouarec

Elle nous permet de nous plonger dans l’atmosphère de 1902 ce qui est très agréable. L’histoire est plutôt simple et la fin ne m’a pas particulièrement surprise. Mais les pages tournent facilement et on passe un agréable moment de lecture 😉

Dans les ombres de Paris

Alors pour celle-là j’ai adoré le début et puis est arrivé un moment où mon cerveau à refuser de comprendre … alors non ce n’est pas du tout la plume ou le style de l’auteur. C’est juste qu’une image c’est imposée dans mon esprit et qu’à partir de là il m’a été impossible de visualiser ce que l’auteure veut « faire voir » à son lecteur 😦 . Quand à la chute, elle m’a laissée dubitative !

Les initiés du Sentier Noir

Alors autant on peut lire les 2 autres dans l’ordre qu’on veut, autant il faut garder celle là pour la fin, elle fait de ces 3 nouvelles un roman. Les histoires se croisent et tout s’explique (ou presque 😉 ) … jusqu’à l’Événement et la chute.

Conclusion

L’atmosphère de 1902 est bien retranscrite. La plume de Fabienne est agréable, elle sait y faire pour décrire une ambiance mais voilà le paranormal et le gore ben c’est pas mon truc à moi. Par contre pour les adeptes je suis sûre que vous y retrouverez votre compte. D’ailleurs, il vous suffit de lire la chronique de Ju lit les mots pour vous en assurer 😉

Bonne lecture !! ❤

smiley-150600_640

Heu j’hallucine là ! C’est la première fois qu’en mettant un lien Amazon j’ai l’image qui apparaît …. En fait après réflexion je me dis que c’est parce que je mettais pas le lien direct 😀 ! J’aime bien 🙂 !

 


Poster un commentaire

Interview Sarah Bel Croft

t

Bonjour,

Que ça faisait longtemps que je n’avais pas fait d’interview !! Alors soyons clair, je n’ai pas (encore) lu le roman de la demoiselle, par contre j’ai eu la chance de la rencontrer. Et oui ! Il existe des auteurs qui habitent travaillent pas trop trop loin de chez moi 😛 !

Comment je l’ai découvert ? Merci France Loisir !! Ils avaient accepté qu’elle vienne faire une dédicace dans leur librairie. Non, je n’y suis pas allée (sinon vous vous doutez bien que je vous l’aurais déjà raconté 😀 ) mais du coup, on en a parlé de temps en temps avec une des vendeuses…jusqu’à ce que Kathy de la Bouquinerie en Forme de Graal décide de retenter l’expérience de la rencontre d’auteurs … Quelle belle occasion ! Et hop me voilà devant un café à faire la connaissance de Sarah 😉 !

Allez je m’arrête là pour la petite histoire et je vous laisse la découvrir 😉

Le Livre

l'arme ultime !!

Du jour au lendemain, la vie de Lara change brutalement. Exerçant le métier de militaire dans le sud de la France, la simple humaine qu’était l’héroïne se voit investie d’une mission des plus importantes de sa vie. Quand le chaos arrive dans les rues, Lara doit tout faire pour sauver ses amis et rejoindre sa famille au plus vite tout en apprenant qui elle est devenue et ce dont elle est capable de faire. Une fois avec sa famille à Castres, elle se rend compte que rien n’est simple et qu’elle va devoir faire sa place au milieu d’humains qui ont peur d’elle et de ce qu’elle représente. Mais fort de son caractère, l’héroïne instaure ses règles et arrive à se faire entendre de la plupart des habitants. Malheureusement, les humains ne sont pas sa priorité. Des monstres plus horribles et plus effrayant que les zombies font leurs apparitions. Elle se retrouve de nouveau face à des questions qui ne trouveront pas tout de suite leurs réponses mais quand le créateur du virus fait son apparition, Lara aura plus de temps qu’elle ne le voudra pour avoir ses réponses.
Tant d’épreuves lui feront face ! Tant de doutes que l’héroïne se demandera si un jour la Terre reviendra comme avant ou si elle va devoir se battre jusqu’à la mort pour avoir un semblant de vie pour le reste de la population.
Va-t-elle devoir tout sacrifier pour sauver la population ou peut-elle vivre son histoire d’amour malgré sa condition ?
La question est surtout : Va-t-on lui laisser vivre son histoire comme elle le souhaite ou devra-t-elle vraiment tout sacrifier ?

L’interview

Je sais que tu as un petit garçon…quel accouchement a été le plus douloureux ? Bon si c’est celui de ton fils…évite nous les détails

Alors le plus dur de mes deux accouchements a été mon.roman 😂 celui de mon fils ça a été. Lol tu m’as dis pas de détail alors je dis rien 😂

J’ai commencé à écrire le premier tome quand j’avais 18/19 ans, c’est à dire ya 9 ans. Je m’ennuyais et ma mère m’a dit de prendre un papier et un stylo et d’écrire. Et c’est ce que j’ai fait. Au fil des années, j’ai continué à l’écrire et ce n’est vraiment qu’il y a deux ans que j’ai repris mon roman. J’ai mis du temps à le publier. Et c’est grâce à Ulule que j’ai réussi.

Je n’ai pas (encore) lu ton livre mais je sais que tu as tout fait en famille … Tu nous expliques un peu l’implication de chacun.

Ma famille m’a beaucoup aidé. Au début ça a été mes frères et soeur. Mes trois frères et
ma soeur. Je leur posais des questions, ils me donnaient des idées et même l’un des personnages principaux de mon histoire est mon frère David. Ma soeur Cassandra m’a beaucoup aidé pour la correction. Et mes autres frères à trouver quelques idées. En sachant qu’au début, je ne comptais pas le publier alors j’ai écrit l’histoire comme si c’était ma vie. Alors le personnage me ressemble en tout point. Ma mère est la mère de l’héroïne dans mon histoire. Ma soeur aussi mais mes frères n’y sont pas. 😂
Et enfin, la personne qui m’a poussée à le publier en dernier est l’homme de ma vie Jérémy, le papa de mon bébé Gabriel. Il m’a soutenu jusqu’à la fin et il me soutient encore pour la publication du deuxième tome. Le pauvre, il a dû lire je ne sais pas combien de fois le livre pour chercher les dernières fautes (bon il y en a encore mais bon 😂).
En fait, toute ma famille m’a soutenue depuis le début.

 

Lorsque nous avons discuté au café, tu m’as dit que tu n’étais sur aucun groupe de lecture…Comment as tu fait la promo de ton roman ?

Alors, je ne suis sur aucun groupe de lecture. Pour en faire la promotion, j’en ai beaucoup parlé autour de moi. J’ai pris contact avec la Dépêche du Tarn qui a fait un article sur moi. J’ai aussi contacté 100/100 la radio de Castres et ils m’ont interviewé aussi. Je suis passée en boucle pendant une journée. C’est comme ça que je me suis faite connaître. J’ai créé une page pour mon roman sur Facebook. J’ai distribué des flyers dans ma ville. J’en ai laissé dans les commerces. Et puis ma mère et mon grand frère tiennent une boulangerie sur Castres et j’y expose mon roman. C’est là que je fais le plus de vente. C’est vraiment grâce aux internautes de Ulule que j’ai pu publier mon roman. Et je les remercie énormément.

Une cinquantaine de livres vendus, un livre créé grâce à un projet Ulule…c’est quoi ta technique ?

Sur Ulule il a fallu que j’alimente la page pour faire venir le plus de monde possible. Il faut que ça accroche. Il n’y a vraiment qu’une chose : le bouche à oreille.

Ce travail d’équipe familial, vu que c’est Monsieur qui corrige en plus de poser pour la couverture du tome 2 … Rapprochement (non , non pas besoin de nous raconter votre vie intime !! XD ) ou source de tension ?

Rapprochement !

Il m’a tout le temps soutenu alors que je n’y croyais pas.
On a bien rigolé lors de la séance photo 😂 on a dû faire une centaine de photos pour trouver la bonne et au final c’était l’une des premières lol. En une aprèm c’était fini. Juste pendant la sieste de bébé 😂😂

Questions courtes / réponses détaillées 😀

Liseuse ou papier ?

Alors avant le lycée, je détestais lire. Tu me montrais un livre je le jetais. Après j’ai vraiment commencé à lire avec le roman de Eragon. Et après ça, impossible de m’arrêter. C’était bien sûr des romans papiers. Ensuite tellement je lisais. Je n’avais plus de place dans ma chambre et quand je partais en mer (j’étais dans la marine nationale sur le Charles de Gaulle.) Je n’allais pas prendre tous mes romans avec moi alors j’ai acheté une liseuse. C’était cool vraiment mais maintenant je suis revenue au roman. Mais ça fait quelques années que j’ai arrêté de lire. Par manque de temps. Entre bébé, le boulot et mes romans. Car je n’ai pas que cette trilogie. 😁😁😁
Pour le mot final, c’est papier !!!

Grosse lectrice (je parle pas du poids 😉 ) ou petite ?

J’étais très très très grosse lectrice (dans les deux sens 😂😂) mais beaucoup moins maintenant même si je rêverais d’en lire encore. Peut-être quand j’aurai fini la trilogie.

Quel genre de lecture ?

FANTASTIQUE !!! Loups garou, vampire, fée, Dragon, zombies, métamorphes… j’adore. J’en suis fan. Après j’ai déjà lu des livres comme 50 nuances de Grey… Et c’est tout 😂😂 sinon c’est Vampire Diaries, Twilight, Eragon, Anita Black, Divergente, Hunger Games…

Où trouves-tu le temps ? Tu as un retourneur de temps comme Hermione ?

Je trouve pas le temps 😢😢😢 j’aimerais vraiment être Hermione. Avant j’étais célibataire sans enfant alors j’avais vraiment le temps. Maintenant non 😢 mais je le retrouverai 😂😂😂

Monsieur est lecteur aussi en dehors de relire les romans de sa tendre et chère ?

Mr est lecteur mais pas du tout sur les mêmes sujets. Lui c’est plutôt pour se renseigner et la musculation. Il fait de la musculation donc il se renseigne beaucoup sur l’alimentation… Après c’est beaucoup de livres sur la culture 😂

Le Monsieur un peu retouché pour la prochaine couv’

A quoi ressemble ton bureau ?

Mon bureau … J’en ai pas. C’est le canapé et les pieds sur la table basse. De la musique de film en fond. Et voilà. J’aime pas écrire sur une chaise et un bureau. Ou des fois sur le lit. 😂😂😂

Voilà maintenant vous en savez autant que moi 😉

Bonne lecture !! ❤


7 Commentaires

L’ennui du mort-vivant : Le vrai con malté de Luc Doyelle

Bonjour,

Quand Luc Doyelle s’est enfin décidé à passer son roman en numérique, j’ai voulu l’acheter et bien sûr au lieu de le faire « discretos » j’suis allée me signaler avec un commentaire sur facebook du genre : « Ah Enfin ! Il ne me reste plus qu’à l’acheter ! « . Et là gentiment, le monsieur me l’a offert…ce qui m’impose de le remercier pour son service presse !! 😀

613hcOVY5eL._SY346_

4ème de couverture

Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C’est du dernier chic dans les salons mondains.
Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ?
Vous allez me dire : ça n’existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.
Vraiment ?
Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté.
Peut-il, à l’instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s’épuisera-t-il avant ?
Une seule façon de le savoir : se jeter sur « L’ennui du mort-vivant ».
À vos risques et périls.

Mon avis

En mode je sèche pour écrire cette chronique. ;(

J’aimerais vous faire comprendre l’humour du roman avec un article qui en comporte aussi mais je n’ai pas la capacité de l’auteur à faire des jeux de mots.

Si j’étais vous (vu que pour moi c’est trop tard 😀 ),  j’éviterais de lire ce roman en buvant mon café…sinon vous passerez en mode arrosage automatique !! 😛 … Bon ok, vous en avez une petite idée en lisant la 4ème mais en fait c’est plus subtil (enfin pas tout le temps !! ). D’ailleurs si je devais vous donner un conseil (ce que je ne me permettrai pas bien entendu 😉 ) c’est de lire ce roman à voix haute : d’abord ça vous évitera de « cracher de rire » (vu que vous n’aurez rien dans la bouche) mais aussi et surtout de comprendre les subtilités des jeux de mots dont je vous parle 😉

Après il y a l’histoire…ou plutôt l’enquête. On a un peu de mal à s’y retrouver au début mais ça fini par « glisser » tout seul jusqu’au dénouement qui peut paraître à certains capillotracté ( 😀 ) quoique tout à fait dans le ton du reste.

Les personnages arrivent à être communs tout en étant atypiques et on les prends tous en sympathie, même Djellaba et Kryptonite (alias le con malté)

En parlant du con malté (que je n’avais pas relevé dans le titre… il faut vraiment que je fasse plus attention 😛 ) je me doutais qu’il y avait une référence derrière (oui, oui il ne faut pas se fier aux apparences, je suis sûre que l’auteur réfléchi aux moindre détails). Le pire c’est que je pense que la majorité d’entre vous la connais, mais j’ai encore de nombreuses découvertes livresques à faire….

Vous avez trouvé ?? Non !! La réponse est …. l’inspiration est la-même et le lecteur en profite

Conclusion

Dés que vous êtes allés là (et que vous avez dû faire face à la frustration du « épuisé » ), vous vous précipitez ici pour récupérer « L’ennui du mort vivant : le vrai con malté » et vous vous direz que vous avez bien de la chance.

N’oubliez pas aucune boisson ni alimentation au cours de votre lecture afin d’éviter toutes projections sur votre environnement !! 😀

Bonne lecture ! ❤ 😉

Résultat de recherche d'images pour "coup de coeur"

 

 


2 Commentaires

Calendrier des auteurs : Septembre (2)

Bonjour,

Comme je vous l’avais déjà dit, ce mois-ci je vous fais découvrir un 2ème auteur dans mon calendrier.

Olivier Casaliva est un pseudonyme. L’auteur préférant garder l’anonymat, il se propose de vous raconter l’histoire de son roman 😉

Je lui laisse la parole 🙂

Bonjour aux lecteurs de Lecture Familiale et merci à Magali de m’accueillir.

Son roman

Prières de sang est le fruit d’une longue histoire. En effet, j’ai toujours beaucoup écrit, j’écris depuis mon adolescence en fait. A l’époque je dévorais les livres de science-fiction. J’ai rédigé pendant des années des nouvelles, des esquisses d’histoire jamais vraiment abouties. Je ne suis jamais allé au bout de la rédaction d’un véritable livre. Sans doute par manque de temps, de discipline, de motivation, je ne sais pas. Pourtant l’envie était là, depuis le début. Il y a quelques années, une opportunité inattendue m’a permis, enfin, d’aller jusqu’au bout de mon projet. Pendant trois ans, j’ai travaillé toute la semaine loin de chez moi, ne rentrant à la maison que le week-end. Cela a été le déclic. Dans ma petite chambre d’hôtel, j’avais enfin du temps pour moi. Rien d’autre à faire que d’écrire … Je me suis alors jeté à corps perdu dans l’écriture d’un livre, d’un vrai. Et cela a été un bonheur absolu … Prières de sang était né

olivier Casaliva.jpg

Quelques avis sur son roman

Une Vidéo

 

Et pour ceux qui préfèrent les chroniques écrites 😉

https://julitlesmots.wordpress.com/2017/06/11/priere-de-sang-dolivier-casaliva-2/

https://leshistoiresdameliaetlaculturegeek.wordpress.com/2016/10/26/prieres-de-sang/

Je ne peux pas vous mettre tous les retours qu’il a eu … mais une chose est sûre ils sont tous (enfin ce que j’ai lu) positif 😉

Si après la lecture l’article vous voulez découvrir encore plus l’auteur et son livre, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

Et si tout ça vous a convaincu de lire Prières de Sang, il vous suffit d’aller là.

Bonne découverte !! ❤ 😉


3 Commentaires

Idoän : l’ultime prédateur de Walter Ozenne

Bonjour,

J’ai découvert Walter Ozenne sur le groupe fans des nouveaux auteurs… j’avoue qu’au départ vu ma PAL je ne pensais pas me plonger dans son roman avant un petit moment mais à force de le voir se demander pourquoi ses ventes ne décollaient pas alors qu’il n’avait que des retours positifs…une forte envie d’y mettre mon nez m’a submergée 😀 !!

idoanCouv2016_2noir

Petite précision sur la couverture …. elle est en 3D, alors ça ne rend pas du tout le même effet sur la liseuse mais il paraît qu’elle est magnifique !! D’ailleurs si vous voulez un petit rendu ainsi qu’un avis supplémentaire, c’est ici

4ème de couverture

idoan4emeCouv2016_2noir

Mon avis

Bon comme souvent, je n’avais pas lu la 4ème de couverture avant de me plonger dans ma lecture. Rien qu’avec la couverture je pensais être complètement immergé dans un monde fantastique… ce n’est pas totalement le cas, vu qu’Idoän passe une grande partie de son temps sur notre Terre.

Alors certes, Idoän est une sorte de lycanthrope qui porte un regard extérieur (plutôt vrai d’ailleurs je trouve 😉 ) sur la nature humaine mais c’est aussi un traqueur et un prédateur qui surtout ne doit pas se faire connaître des humains.

Il est en mission pour son peuple, une fois qu’il a découvert ce qu’il devait faire pour rentrer chez lui et retrouver sa « donnée », la traque peut commencer…

Walter Ozenne utilise les « prédateurs » pour nous faire faire un petit voyage dans le temps et ainsi voir sous un nouvel angle les pires meurtres de notre Histoire (serial killer, début de la Grande Guerre ou encore les attentats)… J’en ai découvert quelques uns. Quand à la manière de présenter les événements , on a l’impression d’y être mais pas vraiment. Tout comme Idoän (vu que nous voyons tout à travers son regard) nous avons une certaine distance (et c’est mieux !! 😀 )

Un plus de ce roman c’est la fin alternative … j’ai lu les 2 mais je trouve super de pouvoir choisir comment on souhaite finir sa lecture. Personnellement c’est la 1ère fois que j’ai cette possibilité (enfin je crois 😛 )

J’ai lu ce livre assez rapidement, il n’y a pas de temps mort (même si l’action n’est pas à tout les coins de rue 😉 ) … et en plus l’écriture est agréable. Alors certes, il y a quelques petites corrections à faire mais ABSOLUMENT rien qui n’empêche de prendre plaisir à découvrir Idoän !

Bonne lecture ! ❤

Ah oui j’allais oublier, pour l’acheter c’est par