Lectures familiales

Lire n'est pas un acte solitaire, c'est un moment de partage !


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Forget me not de A.J Debove

réalisme

Bonjour,

Vous allez sérieusement finir par vous demander ce que je fais à lire ces romans. Ben je suis toujours jury dans le Prix du Cercle Anonyme de littérature …

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4ème de couverture

Joseph et Marine Verdier reçoivent leurs cinq enfants, adultes, pour les vacances d’été. Les retrouvailles annuelles sont pour eux l’occasion de se replonger dans des souvenirs sans cesse revisités.
Dans cette famille, marquée par un conservatisme fort, chaque enfant a su intégrer ou se défaire des conventions, à sa manière : Victoire, s’est réfugiée dans un enthousiasme factice permanent, censé combler une vie où la perfection résonne souvent dans le vide ; Amaury, misogyne congénital, fait peser le poids de son mal-être sur les autres ; Guilhem, soucieux d’être aimé des siens n’hésite pas à taire ses revendications et sa personnalité ; les jumeaux, Rosalie et Clément, exilés à Rome, se débattent avec les stigmates laissés par la désagrégation de l’image parentale ; l’un en refusant de quitter le giron de l’enfance, l’une en peinant à s’avouer heureuse dans une histoire d’amour qui la dépasse.
Dans cette famille où tout se conjugue au singulier, les personnalités contradictoires peinent à s’accorder. Des failles, des non-dits, de la rancœur dans cette famille au sens large, mais un amour inconditionnel. Une saga familiale qui retrace l’itinéraire de chacun dans sa construction personnelle et met en relief la façon dont le conservatisme des uns pèse sur l’émancipation des autres.

Mon avis

Bon je vais encore me servir de la chronique d’une autre blogueuse pour contre-balancer mon avis parce que bon, ça risque d’être un peu raide 😀

http://deslivresetmoi7.blogspot.fr/2017/11/chroniques-2017-forget-me-not-daj-debove.html

Nous voilà plongés au cœur d’une famille à la mentalité relativement arriérée où le plus important est l’image que l’on peut renvoyer à nos voisins.

Au sein de cette famille rien ne nous est épargné : l’homophobie, la place rétrograde de la femme, les écarts de conduite « normaux » de l’homme, « l’horreur » du divorce, la jalousie… et j’en passe.

Par des introspections et des flashbacks l’auteure tente de nous faire comprendre les comportements de chacun des protagonistes mais bon perso leurs analyses et réactions m’ont plus agacée qu’autre chose. Non mais sérieux faut se prendre en main et arrêter de se regarder le nombril…ça leur réussit pas les vacances 😀 !!

Bon après je dois quand même admettre que les 200 premières pages étaient sympas à lire mais après ça tourne en rond. J’ai attendu longtemps qu’il se passe quelque chose, et quand enfin il y a un progrès, une évolution de la mentalité des parents … ben stop c’est la fin.

Côté écriture j’avoue que certaines tournures de phrase m’ont laissé dans une certaine incompréhension  » Et pourtant derrière elle, les bourgeons derrière si allègre ».

Bon pour excuse … des vies comme les leurs j’en ai croisé toute ma vie dans mon boulot et la seule chose que je peux dire c’est que l’amour ne fait pas tout et que des fois faut arrêter d’être con, couper les ponts avec sa famille peut permettre de s’en sortir.

Enfin si comme Des livres et moi, vous aimez les histoires de familles, vous pouvez trouver ce roman ici 😉

Bonne lecture !!<3

 

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Dark Shadow de G.H David par Petite Pousse

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui j’abandonne mes révisions d’histoire des arts, de maths, d’espagnol, d’anglais et de littérature étrangère en langue étrangère (ouf !) pour vous parler de Dark Shadow, écrit pat G.H David. Parce que, bonne nouvelle, il sort aujourd’hui !

Couverture du livre : Dark shadows

Résumé :
Jennifer Flannighan, fille du chef d’un groupe armé de Belfast, a été bannie à l’étranger pour avoir eu une aventure avec Sean Griffin, membre d’un clan rival. De retour afin de percer le secret de la disparition de sa meilleure amie, survenue des années auparavant, elle retombe sous le charme du dangereux jeune homme. Passion et menaces se mêlent dans sa quête de la vérité.

Mon avis :

J’ai récupéré ce roman lorsque maman est venue me chercher à la gare et que nous sommes passées à Muret voir la superbe boutique de Vanessa où G.H David était en dédicace. Je l’ai entamé presque aussitôt et ne l’ai plus lâché jusqu’à l’avoir terminé.

Comme d’habitude, le style de G.H David m’a, dès les premières lignes, emportée là où elle le souhaitait. Dans ce cas, en Irlande. J’y ai découvert de nouveaux paysages, une nouvelle Histoire, de nouvelles personnes. J’ai énormément appris, par le roman mais aussi parce que l’auteure a réussi à véritablement me faire accrocher à ce pays, de manière que je me suis posée des questions, j’ai fait des recherches pour comprendre, découvrir. Rien que pour ça, ce roman est déjà particulièrement riche.

L’histoire d’amour entre Sean et Jennifer, bien que très romancée avouons-le, est touchante. J’ai d’ailleurs rajouté deux trois citations à mon carnet tirées de ce livre, je vous les mets de ce pas ! « Ma religion, c’est toi. Si je me bats, ce n’est que pour nous, parce que le seul paradis qui vaille la peine de mourir, c’est celui de tes bras. » ou encore « Parce qu’il faut que deux âmes sœurs se trouvent sous des étoiles contraires pour prouver au monde que la justice du cœur ne connaît pas la loi des hommes. »

Leur histoire est complète, construite, logique (enfin, autant que peut l’être une relation amoureuse !) et bien sûr, elle fait rêver ! Ce qui m’amène à parler des relations entre les personnages !

Toutes très réalistes, très bien construites et complexes, la vérité de ces deux familles, de ces deux clans opposés, se déroule petit à petit, de manière intimiste ou parfois violemment comme peuvent le faire les secrets de famille. Toutes les formes d’amour sont mises à l’honneur dans ce roman : l’amitié, l’amour fraternel, familial, l’amour amoureux (c’est tout ce que j’ai trouvé 😀 )et c’est ce qui fait une partie de sa beauté.

On sent que l’auteure a fait ses recherches pour dépeindre le plus fidèlement possible le climat irlandais et son impact sur la vie de ses personnages.

Le fait que la fin n’apporte pas de réelle réponse à la question qui se pose tout au long du roman m’a profondément frustrée, tout en me satisfaisant. Parce que c’est ainsi que marche la vie. (Et aussi parce qu’il y a une suite, soyons honnête, je l’aurais peut-être plus mal vécu si c’était un tome unique XD)

Je dirais juste un petit mot sur la couverture : je ne suis pas fan du modèle représentant Sean, mais ce n’est que mon avis personnel (il fallait bien que je trouve quelque chose d’un peu négatif à dire XD)

Conclusion :

Une romance efficace qui m’a permis de découvrir le pays et l’Histoire de l’Irlande. Et je terminerais cette chronique sur ces deux citations tirées du roman :

« – Pourquoi tu pleures alors ?

[…]

Parce que j’ai beaucoup d’espoir.

-C’est triste d’espérer ?

[…]

-Émouvant en tout cas, parce qu’on prend conscience de ses peurs, de ses chagrins. Alors on veut que ça s’arrange de toutes ses forces. Il n’y a pas d’espoir sans douleur : c’est ce que nous appelons croire. »

« Tous des gens vrais.

Tous des gens bien.

Tous Irlandais malgré tout, quel que soit le camp. »

Pour vous le procurer, c’est par … 😉


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Flower of Scotland – La liberté en héritage de Sophie Damge

réalisme

Bonjour,

Et une nouvelle découverte fait dans le cadre du prix des auteurs inconnus 😉 ! Par contre le retrouver en réalisme fut une surprise. En même temps je serais bien incapable de le mettre dans une case 😛

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4ème de couverture

A l’aube de fêter ses sept cents ans, la Fondation Wallace, créée en l’honneur de William Wallace, est menacée de tomber entre les mains de la mafia irlandaise.
Seule l’héritière légitime du Clan Wallace peut encore préserver son existence et ainsi lui permettre de continuer à œuvrer pour la Liberté à travers le monde.
Leena Normand voit sa vie basculer lorsqu’elle découvre qu’elle est cette héritière.
Commence alors pour elle une quête improbable et périlleuse qui la conduira sur les traces de son valeureux ancêtre, à travers l’Ecosse et son Histoire.
Pour sauver la Fondation et découvrir ses racines, il lui faudra affronter ses ennemis et surmonter bien des épreuves. Elle trouvera en chemin une aide inattendue, celle de… Sir William « Braveheart » Wallace.

Mon avis

Le prologue nous relate la fin de vie de William Wallace. Le ton est donné ! l’auteure semble dès le départ maîtriser son sujet…on s’imagine entrer dans un roman historique relatant l’histoire de l’Écosse (et là j’entends déjà ceux du fond me dire « Mais n’importe quoi !! T’as pas lu la 4ème de couverture ?? 🙂 … et ben non, j’me suis lancée dans le bouquin, comme ça les yeux fermés…Enfin non, pas fermé sinon j’peux pas lire, mais bon vous m’avez compris  😀 )

Tout ça pour dire que l’aventure se situe entre Paris-Londres et Édimbourg essentiellement  et que, même si l’on ressent encore les tensions historiques entre l’Angleterre et l’Écosse, ce n’est pas vraiment le centre de l’histoire.

En fait, on va suivre Leena qui après avoir vu un chevalier lui parler en gaélique dans ses rêves et avoir évité un 4×4 … découvre qu’elle est l’héritière de ce fameux William Wallace et part donc en quête de son identité. Évidemment elle va être confrontée à de nombreuses épreuves ce qui permet à l’auteure de nous dévoiler une jeune femme qui sait faire face aux événements malgré un certain manque de confiance en soi .

Les autres protagonistes ont aussi la part belle et l’on s’attache à chacun d’entre eux… l’auteure nous laisse même entendre qu’il y a des squelettes dans le placard du côté des « méchants » 😉

Le fait que le roman soit classé en réalisme a perturbé ma lecture et me donne du fil à retordre dans l’écriture de ma chronique… et d’une certaine manière dans ma perception du roman.

Alors oui le réalisme y est avec la mort de William Wallace, la description des attentats de Londres ou encore la peinture des paysages. Mais la présence du fantôme et le fond même de l’histoire qui est une quête … et pas seulement celle de son identité, me font plus penser à du fantastique.

Enfin tout ce baratin pour vous dire que c’est un bon roman, bien écrit avec des personnages bien travaillés mais dont la classification ne me convient pas, même si je n’ai pas de solution 😛

Allez hop, on clique ici pour l’acheter

Bonne lecture ! ❤


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Nezara de G.H David

Bonjour,

Merci à Geny pour cette nouvelle … j’avoue que même si ça n’entre pas dans la catégorie de mon genre littéraire de prédilection j’ai passé un agréable moment de lecture 😉

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4ème de couverture

À Paris, Hélène Christy dirige une brigade héritée de l’Inquisition qui lui a valu un surnom de circonstance : Hell Christ. Enfer et Paradis, un duel qui convient à son âme : difficile de dire qui de la jeune femme ou de ses inquiétants suspects sont les plus tourmentés. Rite satanique, prêtre obscur et sombres secrets : plongez dans un Noël bien loin des traditions… plus noir que blanc.

Mon avis

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Elle c’est le p’tit bout de bonne femme qui a écrit cette nouvelle … Vous l’imaginez parler de manière directe … un tantinet vulgaire et provocateur ? Ben moi qui la connaît IRL j’peux vous dire que quand j’ai lu les 1ères phrases … j’ai été chocked !!! « Mais comment qu’elle parle ??? » Résultat de recherche d'images pour "smiley oh my god"

Bon après faut se détacher de l’auteure et se dire que … ouais ça correspond carrément au personnage de Hell Christ (faut être tordue pour avoir un surnom pareil…et c’est le cas 😀 ) .

J’vous raconte pas l’histoire sinon je risque de vous donner trop d’informations. Sachez juste qu’il y a

  • Hell Christ (chasseuse de Malin torturée 😉 )
  • Sexy Priest ( bon normalement il a un nom, mais j’m’en souviens pas 😛  et côté « priest » on peut se poser des questions 😀 )

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  • Des Nezaras. Kesako ? Des petits insectes puants et bruyants… En règle générale on les aime pas beaucoup mais à la fin de l’histoire, en plus vous les verrez d’un autre œil !! Bon si vous voulez savoir de quelle bestiole je parle je vous conseille une observation intense de la couverture 😀 !!

Voilà ! Voilà ! Il me semble que vous avez les infos nécessaires … Ah non ! J’oubliais 2 petites choses

1/ j’aime beaucoup la plume de l’auteure

2/ pour l’acheter c’est ici 😉

Bonne lecture ! ❤


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L’imagerie de Adrien Lioure

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Bonjour,

Voilà encore un roman lu dans le cadre du Prix des auteurs inconnus (qui au passage a changé de nom pour le Prix du Cercle Anonyme de la Littérature). J’avoue que je ressors de ma lecture plutôt dubitative

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4ème de couverture

L’Imagerie est un roman de science-fiction écrit par Adrien Lioure et mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage. Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.

Mon avis

L’idée de départ est intéressante…personnaliser la souffrance et le sommeil ! Bon j’invente pas grand chose vu que c’est un des éléments qui nous a fait sélectionner ce roman pour le prix, son originalité. Surtout qu’on entre dans le livre avec Dolorius et un peu d’humour… j’aime bien la manière qu’il a de faire comprendre à quel point il est quelqu’un d’important pour nous 😛 (sans vous spoiler trop j’imaginais très bien le gars avec la main coincée dans la tondeuse 😀 !!)

Puis vient le démarrage du roman avec la mort de Sophie et Max… et pour l’auteur une revisite du mythe d’Orphée et d’Eurydice. Alors bien sûr Alix ne va pas aux Enfers, il se contente de l’Imagerie 😉 . L’auteur profite aussi de son roman pour faire passer quelques messages pour éviter les regrets face au pire ;).

Donc l’histoire en soit est bonne, les personnages plutôt sympathiques et certains ont même un peu le sens de l’humour qui nous fait sourire par petites touches tout au long du roman.

La multitude des personnages risque de perdre certains lecteurs, et on trouve quelques répétitions. Mais le plus difficile, pour moi, a été le style de l’auteur que j’ai trouvé saccadé (phrases courtes, absence de sujet …) ce qui m’a perturbé 😦 . Je vous mets l’exemple que j’ai noté lors de ma lecture même si ce n’est pas le plus « remarquable » vu qu’il se trouve sur la fin du roman.
 » Mes habits sentent la fumée. Sont déchirés, arrachés. »

La fin d’ailleurs parlons en, elle m’a laissée perplexe

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Mais je ne peux pas vous dévoiler pourquoi sans vous spoiler le roman. Par contre si vous avez l’occasion de le lire, je serais ravie d’échanger à ce propos pour savoir comment vous la percevez !

D’ailleurs pour vous procurer le roman c’est ici

Ça fait bizarre de ne pas conclure mais j’avoue ne pas savoir comment le faire pour ce roman 😉 …. je vous souhaite donc simplement une bonne lecture ❤ !


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Le mur du temps de Ludovic Metzker

Bonjour,

Merci à Ludovic pour sa confiance à chaque fois renouvelée. Pourtant on ne peut pas dire que je sois tendre avec lui…et ce fut encore le cas pour ce roman 😉 .

Au vu du thème, je ne pouvais pas publier mon retour un autre jour 😉 !

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4ème de couverture

Benoît est un jeune étudiant en histoire. Pour terminer son mémoire sur l’Holocauste, il se rend au « Mémorial de la Shoah » accompagné de Jennifer, sa meilleure amie dont il est secrètement amoureux.
Devant un morceau du mur de l’ancienne synagogue de Lodz, le jeune homme fait un malaise…

Lodz, juillet 1944

Benjamin n’aspire qu’à retrouver la liberté volée par les nazis.
Battu et laissé quasiment pour mort par les Maquereaux devant le mur de l’ancienne synagogue, il fait une prière tout en sachant que ses jours sont comptés.
Épuisé, il se laisse aller et pense que la mort l’arrache à la vie…

Contre toute attente, Benoît et Benjamin vont échanger leur vie et se retrouver chacun dans la peau de l’autre.
Alors que Benjamin découvre une nouvelle forme de liberté, Benoît comprend qu’il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre…

Mon avis

Je crois que le 1er mot qui me vient est original… Imaginez un jeune de 25 ans qui est enfermé dans un camp depuis quasiment 5 ans projeté en 2016. Pas son corps, mais juste son esprit (et son âme pour ceux qui y croit)… Comment perçoit-il le monde actuel ? Comment ses peurs se répercutent dans notre monde ? Et, à l’inverse, comment réagirions nous si nous nous retrouvions en 1944 dans un camp, tout est tellement facile et immédiat dans notre société actuelle ? Et surtout que faire : parler ou se taire quand on connaît l’avenir du camp ?

C’est ce qu’a essayé de rendre Ludovic dans son roman, et il le fait plutôt bien 😉 ! On s’attache aux différents personnages, on ressent la culpabilité de l’un et une certaine colère avant la résignation de l’autre … Et comme Benjamin, on espère que Benoît s’en sortira. Mais chut !! Je ne vais pas vous gâcher l’histoire 😉

Alors bien sûr, il fallait une histoire d’amour histoire d’alléger un peu tout ça…mais elle passe plutôt bien 😉 … et Jennifer a elle aussi un rôle dans l’Histoire, enfin sa famille. 😀

Le point faible de ce roman… c’est la propension de Ludovic à faire des phrases à rallonge et parfois à digresser 😛 . Mais bon c’est une écriture que certains aiment 😉 !

Conclusion

Une manière de présenter l’Histoire de façon différente qui nous fait nous interroger sur nos éventuelles réactions, des personnages attachants…un roman à découvrir par ici 😉


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Des petits biscuits pour la timidité d’Errol Sabatini

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Bonjour,

Allez on quitte la catégorie réalisme pour faire un petit tour dans celle des 1er roman…et celui dont je vous parle aujourd’hui n’aurait pas pu entrer dans la catégorie réalisme…quoique ! 😉

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4ème de couverture

Naëlle possède un étrange don de voyance.
Le hasard la jette seule en pleine campagne, dans un vieux moulin qu’elle pense pouvoir restaurer. Julien est un gamin de dix ans, solitaire et peu bavard.
Une exquise amitié – qui n’aurait pas dû naître – se noue entre eux. Mais pour la jeune femme, cette complicité semble compromise d’avance. Elle est sûre d’une chose : Julien ne pourra pas recevoir longtemps l’amour dont il a besoin. Ses visions lui font savoir que le destin de l’enfant est déjà tracé, et qu’elle n’y est pas étrangère…
Une escapade pleine de vie, entre tendresse et suspense, où l’étrange s’invite sur la pointe des pieds.
Pour ce premier roman, j’avais envie de quelque chose qui soit à la fois facile à lire, drôle et surprenant. À la fin du livre, je voulais qu’on se dise : « Non… Il n’a pas fait ça !»
Fait quoi ? Vous verrez bien..

Mon avis

Alors j’sais pas trop quoi dire ! J’vous mettrais bien la chronique limite hystérique de ma copine Kty du blog Les partages de la bouquiniste mais j’suis pas sûre que les patronnes du prix des auteurs inconnus soient vraiment d’accord … Bon j’vous mets quand même l’article ici mais j’vais chercher quoi dire 😛

Si j’vous dit que j’ai passé un peu plus de 2h les fesses sur une chaise inconfortable parce que je pouvais pas lâcher le roman, c’est  suffisant  ? 😦

Si j’vous dit qu’une couverture ne fait pas un roman…non parce que sérieux, celle là elle est pas terrible. Une jolie photo d’un moulin en Camargue aurait été mieux. Mais bon ce n’est que mon avis 😀 . Bon ok c’est pas un argument suffisant 😛

Si j’vous dit que l’auteur à une plume magnifique qui nous raconte une histoire mignonne, sympathique avec des personnages attachants et une justesse sur les mentalités des hameaux :  t’es différent, t’es pas du coin…ben on t’aime pas et on te le montre !! Ça vous donne envie de le lire ? Non ? C’est pas encore suffisant ?

Bon et si je vous dis que l’auteur est assez doué pour vous surprendre au point de vous faire tomber de la chaise sur laquelle vous étiez inconfortablement installés par une fin juste …. ben juste…

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Conclusion

Il ne faut jamais se fier aux apparences. Une histoire mignonne, sympathique, rafraîchissante peut parfois vous en cacher une autre…un peu plus noire mais Résultat de recherche d'images pour "chut" j’en ai déjà trop dit 😛 … pour vous le procurer c’est par ici 😉 : Des Petits Biscuits pour la Timidite